25 août 2022. Les titres des aricles sont en tête de l'envoi.

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Grèce : retour sur le parcours du militant assassiné Zacharías "Zak "Kostópoulos - Scandale des écoutes en Grèce: « le rôle-clé » des médias d’investigation grecs - Le consortium Eni-Total annonce la découverte d’un important gisement de gaz naturel au large de Chypre - Nouvelles mesures pour fortifier la frontière de l’Evros -

Une « technologie invasive et folle » : Le Royaume-Uni est confronté à un défi juridique concernant le marquage GPS des migrants.

Pompeo poursuivi pour la surveillance des visiteurs d’Assange

Libérer les fonds publics afghans pour lutter contre la faim

c’est de 2014 ! - Emmanuel Todd : « L’Europe est peut-être allée chercher sa mort en Ukraine »

Le britannique Johnson met en garde contre des pourparlers avec la Russie lors de son dernier voyage en Ukraine en tant que Premier ministre.

Procès des Militants des Jardins d’ Aubervilliers le 02/09 ! RDV à 11h le vendredi 2 septembre devant le tribunal de Bobigny

Faisons de la Journée internationale de la Paix (21 septembre 2022) une grande journée de mobilisation pour la Paix !

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source : www.komitid.fr/2022/08/23/grece-retour-sur-le-parcours-du-militant-assassine-zacharias-kostopoulos/

Grèce : retour sur le parcours du militant assassiné Zacharías "Zak "Kostópoulos

Publié le 23 août 2022 à 10 h 52 min"

Le 21 septembre 2018, l’activiste grec Zak Zakaropoulos était lynché en plein cœur d’Athènes. Sa mort tragique et le procès de ses meurtriers ont suscité une très vive émotion et unis les drag queens grecques pour demander justice.

Manifestation en mémoire de Zak Kostopoulos - Zakie Oh ! le 21 septembre 2021 - photo Achilleas Chiras / Shutterstock

La vidéo était devenue virale. Elle est insupportable. On y voit l’indicible. Un homme qui essaie de fuir d’une bijouterie. Passe au travers de la vitrine avec des hommes qui lui donnent de violents coups de pieds sur la tête quand il essaie de sortir. Il s’extirpe de cette vitrine, trébuche sur le trottoir, tombe à terre. Il est poursuivi par deux hommes, sortis eux par la porte de cette même bijouterie, le frapper à terre à coups de poings, de pieds, dans une rue piétonnière à deux pas de la place la plus populaire d’Athènes, la place Omonia.

Puis on voit clairement quatre policiers appelés en renfort le lyncher, « pour le désarmer » diront-ils plus tard, et lui passer les menottes bien qu’à terre et inconscient.

En plein centre ville, en plein jour, devant des dizaines de témoins qui ne sont pas intervenus. Certains ont participé à l’hallali, d’autres ont filmé la scène avec leur téléphone portable, c’est tout.

Zacharías “Zak” Kostópoulos mourra dans l’ambulance qui le transportait à l’hôpital. Sa mort sera officiellement constatée par les médecins à l’hôpital. Il n’a pas été possible de le ranimer car il était menotté. Il avait 33 ans. C’était le 21 septembre 2018.

Zacharias a été assassiné une seconde fois par les média grecs qui l’ont présenté comme un « voleur, une petite frappe, un drogué qui voulait attaquer cette bijouterie » et l’attaque aurait mal tourné.

Les commerçants « menacés » par Zak n’auraient rien fait d’autre que « de se défendre ».

Le président du syndicat des policiers a quant à lui déclaré sur une radio, que ses hommes étaient tous les jours « en danger » face à ces « drogués » et ces « malades ». « On a peur quand on rentre le soir chez nous de ramener des maladies à nos femmes et nos enfants ». Authentique.

L’autopsie a déterminé que Zacharias est mort d’un infarctus. Cette même autopsie a démenti la version selon laquelle, Zak Kostópoulos ou ‘Zak/ Zackie-Oh !’ de son nom d’artiste drag queen, était sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool comme l’ont déclaré les policiers, les deux commerçants et les médias.

Huit mois de procès

Il a fallu attendre trois ans pour que s’ouvre en octobre 2021 le procès des six hommes impliqués dans ce meurtre, dont ces policiers accusés d’avoir « infligé des blessures mortelles sans l’intention de donner la mort » et non pour homicide comme le demandait la partie civile.

Dans l’enquête préliminaire le procureur, avait opté pour la « négligence ». Les assassins de Zak l’avait tué par “négligence”. Là aussi, authentique.

Au bout de près de huit mois de procès, au cours duquel il a été très difficile pour la presse d’assister aux audiences, les policiers ont été innocentés, ils patrouillent à nouveau dans la rue. Les deux commerçants ont été, eux, condamnés chacun à dix ans de prison ferme. La peine maximale d’après le nouveau code civil.

L’un d’eux, âgé de 77 ans, purgera sa peine chez lui en raison de son âge alors même que plus d’un septuagénaire croupit dans les geôles du pays.

Pour la Ligue des Droits de l’Homme, « ce n’est pas la première fois que l’implication plus ou moins grande de la police dans des incidents violents s’accompagne de son acquittement pénal ou disciplinaire ».

L’ONG fait référence aux fameuses EDE, enquêtes internes de la police, qui n’aboutissent pratiquement jamais à une quelconque condamnation et qui par conséquent ne sont jamais prises en compte par la justice. Pour Anastasia Tsoukala, criminologue, « les policiers sont toujours couverts quoi qu’ils fassent car aucun gouvernement ne veut s’affronter à eux. La police grecque est un État dans l’État ».

Amnesty International, qui avait adopté le cas de Zak Kostópoulos, ne dit pas autre chose. Pour l’ONG ce verdict prouve que « les victimes de recours excessif à la force sont privées de justice ».

Lorsque le procès tardait à s’ouvrir, Amnesty International a diffusé dans le monde entier une pétition pour demander l’accélération de la procédure judiciaire. Le ministère grec de la Justice du gouvernement conservateur a toujours refusé de recevoir la délégation d’Amnesty qui lui demandait une rencontre.

Pour Amnesty International et la ligue des Droits de l’Homme, les policiers ont « fait preuve d’une extrême cruauté ». Amnesty a qualifié l’agression de « sexiste et homophobe » tout en « déplorant la stigmatisation des toxicomanes ».

Les deux organisations ont souligné que de telles pratiques « sont incompatibles avec la fonction démocratique de la police dans un état de droit ».
De son coté, l’ONG Forensic Architecture a reconstitué le déroulement de l’assassinat et l’implication – déterminante – des policiers ne ferait aucun doute. Grande première, cette reconstitution à partir des vidéos de surveillance du quartier a été présentée à la fondation Onassis qui a financé par ailleurs la publication d’un livre sur la vie de Zak.

Chaque célébration à sa mémoire est une fête

Son enterrement a donné lieu à une sorte de fête pailletée comme il aurait aimé. La communauté LGBTQ+ était là, car Zak était un grand défenseur de la cause LGBTI+, les drag queens avec leur plus beaux costumes, Zak aurait apprécié. « On a fait ce que nous pensions être le mieux », avait à l’époque déclaré Alexis, membre actif ce la communauté, « le noir et les pleurs ne sont pas pour Zackie Oh ! ».

De fait, chaque manifestation en sa mémoire est une fête, pleine de couleurs, avec des chants, des paillettes, des costumes et beaucoup d’humour et d’amour. Signe de ralliement et slogan de ces manifs « Afto, afto afto einai sosto klotsies me dodekaponto na valete mialo ! » Traduction libre : « un coup de pied avec un talon aiguille de 12 cm c’est ce qu’il vous faut pour vous mettre du plomb dans la tête »… En grec ça rime.

Zacharías “Zak” Kostópoulos, brun ténébreux au sourire en coin et séropositif, était une icône, au sens propre du terme du mouvement LGBTQ+. Président d’OLKE pendant un temps, l’une des plus anciennes associations LGBTI+. C’est d’une voix très douce, qu’il s’adressait à ceux, celles qu’il voulait convaincre : « Vous devriez vous battre contre la stigmatisation » disait-il sans relâche, « ne vous laissez pas détruire, vous ne devez avoir honte de rien. Vous trouverez des personnes qui vous soutiendront et vous aimeront pour qui vous êtes. Tu vis avec le VIH, mais tu es toujours la même personne : tu es un être humain. Aime, c’est tout. »

Ouvertement gay, drag queen, Zacharías Kostópoulos était aussi le porte parole décomplexé des séropos. Il se battait avec un humour au vitriol pour les droits de la communauté LGBT+ du pays.

Il a été l’un des premiers à tirer la sonnette l’alarme sur sa récupération par les partis politiques ou les grandes marques qui, ces derniers temps, se battent en Grèce pour sponsoriser la semaine des Fiertés.

Avec une insolence qui nous fait cruellement défaut, il faisait bouger les choses, dans le bon sens, c’est indéniable.

« J’aime me produire devant un public hétéro, de bon père et mère de famille qui pouffent lorsque j’arrive sur scène mais qui applaudissent et viennent me féliciter en coulisse après le spectacle ».

Pourtant, dans un entretien, Zak avait déclaré avoir « en horreur les bons pères de famille, car c’est eux qui tirent la société grecque vers le bas et pavent la route du fascisme rampant de la société grecque ».

De fait, antifasciste convaincu, il était de toutes les manifestations, et n’en loupait pas une pour souligner la dérive vers l’extrême droite de la société grecque. Magda Fyssa, la mère de Pavlos Fyssas, ce rappeur assassiné par un cadre du parti néo nazi grec Aube Dorée, était présente dans le tribunal à l’annonce du verdict qui a innocenté les policiers. Elle a explosé en même temps que la mère de Zak, son frère et tous ses amis présents.
« Assassins ! » ont crié les deux mères, « vous tuez nos enfants une seconde fois ».

Lorsqu’on revoit ses anciens entretiens, on se demande si Zak ne sentait pas que sa mort serait aussi violente. « Athènes est difficile si vous êtes comme moi » avait-il déclaré. « J’ai été frappé, attaqué à plusieurs reprises par les bons pères de famille, des hommes qui se sentaient et se donnaient le droit de me courser, mais même avec mes talons de 12 cm je cours vite ».

Le jour de sa mort, on ne lui a pas donné la chance de pouvoir courir vite.

Régulièrement des activistes de la communauté changent la plaque de la rue où il a été assassiné qui devient “rue Zack Zackie Oh !”. Une communauté que par sa mort Zack a pu unir, un exploit. Ainsi pour la première fois organisées en association les drag queens et les personnes queer du pays se sont réunies pour demander justice pour Zak.

La famille de Zacharías Kostópoulos est décidée à faire appel du verdict. Le chemin sera long et difficile pour y parvenir mais elle sera soutenue.

Cerise sur le gâteau l’avocat des policiers, Athanasios Plevris, qui vient de l’extrême droite la plus dure et la plus raciste dans le pays, était député conservateur au moment des faits. Aujourd’hui il est ministre de la Santé. Peut-être que dans un prochain remaniement ministériel il sera ministre de la Justice…

En Grèce la justice est aveugle mais surtout de parti pris. Là aussi. Zak risque de faire bouger les choses.


Angélique Kourounis
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AFP

Scandale des écoutes en Grèce: « le rôle-clé » des médias d’investigation grecs (PAPIER D’ANGLE)

Par Hélène COLLIOPOULOU

Athènes, 15 août 2022 (AFP) -

Le scandale des écoutes téléphoniques en Grèce a mis en exergue « le rôle-clé » des médias d’investigation grecs, dont l’enquête de plusieurs mois ébranle aujourd’hui le gouvernement conservateur critiqué pour avoir tenté de « contrôler » le paysage médiatique.

Les révélations fin juillet des tentatives de surveillance du téléphone portable de Nikos Androulakis, chef de l’opposition socialiste Pasok-Kinal, par le logiciel espion illégal Predator, ont « sans doute eu un effet catalyseur » dans l’explosion du scandale, déclare à l’AFP Georges Tzogopoulos, analyste des médias.

Mais cet expert souligne surtout « le rôle clé » des médias d’investigation grecs, en particulier Inside Story et Reporters United.

Eliza Triantafyllou, journaliste du site Inside Story, a commencé à enquêter sur l’affaire en janvier après la publication de deux rapports de l’université de Toronto Citizen Lab et de Meta (Facebook) évoquant « un nouveau logiciel espion intitulé Predator ayant des clients et des cibles en Grèce » notamment.

« Ces rapports sont passés à l’époque inaperçus dans les (grands) médias grecs alors qu’ils révélaient que le gouvernement grec avait probablement acheté Predator », rapporte Eliza Triantafyllou, dans un récent article.

En avril dernier, Inside story a publié « le premier cas confirmé de l’utilisation de Predator en 2021 contre un citoyen européen, le journaliste grec Thanasis Koukakis, spécialisé dans des affaires de corruption ».

Le média en ligne Reporters United a pris le relais en rapportant que le téléphone de ce journaliste avait été surveillé par les services du renseignement grecs, l’EYP, en 2020.

- Tournure judiciaire -

Entretemps « Google a confirmé en exclusivité à Inside Story que d’autres citoyens avaient été infectés par Predator en Grèce », selon Eliza Triantafyllou qui rapporte la commercialisation de Predator en Grèce par la société Intellexa, disposant de locaux en Grèce et « de liens » avec l’Etat.

Développé initialement en Macédoine du Nord, pays frontalier de la Grèce, puis en Israël, Predator pirate le téléphone ciblé et peut accéder aux messages et aux conversations de l’utilisateur.

Le gouvernement du Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis n’a cessé de nier « toute implication dans la surveillance de journalistes », comme le ministre d’Etat George Gerapetritis l’avait proclamé auprès de l’AFP.

En novembre 2021, le quotidien de gauche Efsyn avait révélé « la surveillance par l’EYP » du journaliste de Solomon, Stavros Malichudis,

spécialisé dans les affaires migratoires, qui travaillait alors pour l’AFP.

« La Grèce adhère pleinement aux valeurs d’une société démocratique », avait souligné M. Gerapetritis, démentant catégoriquement « toute surveillance de journalistes ».

Fin juillet, un nouvel article de Reporters United publié simultanément dans Efsyn, a mis en cause Grigoris Dimitriadis, neveu et proche conseiller du Premier ministre, dans ce scandale désormais baptisé en Grèce « Predatorgate ».

Le 5 août, Grigoris Dimitriadis a été limogé. Le chef de l’EYP, Panagiotis Kontoleon, l’avait aussi été peu après.

Sous la pression de l’opposition réclamant la démission du gouvernement, Kyriakos Mitsotakis a qualifié de « politiquement inacceptable » la surveillance du téléphone de Nikos Androulakis par l’EYP, affirmant qu’il n’en avait pas été informé.

- Fenêtre d’« espoir » -

L’EYP a été placé sous l’égide du Premier ministre en vertu d’une réforme controversée du gouvernement Mitsotakis juste après son élection en juillet 2019.

Une enquête judiciaire a été ouverte dans la foulée: mardi les journalistes Thanasis Koukakis et Stavros Malichudis doivent témoigner après l’audition la semaine dernière du reporter Anastasios Telloglou, qui enquête sur les surveillances.

« Ces médias innovateurs ont pris des risques et fait un travail extraordinaire, un espoir pour la liberté d’expression » en Grèce, estime

Katerina Batzeli, membre du comité central du Pasok-Kinal, ancienne eurodéputée et ministre.

Car l’enquête des médias d’investigation indépendants sur une affaire qui fait désormais la Une des journaux grecs, intervient dans un paysage médiatique marqué par la connivence des groupes des médias traditionnels avec les pouvoirs publics, sur fond d’intérêts politico-financiers.

Cette « volonté de contrôler l’information » a été signalée par Reporters sans frontière (RSF) qui classe la Grèce en queue de peloton en Europe en matière de liberté de la presse.

Les médias d’investigation, parmi lesquels Inside Story, Solomon et Reporters United, ont pris de l’essor ces dernières années en Grèce, vivant en particulier d’abonnements, pour promouvoir, selon eux, « une information indépendante et analytique ».

Dans une ambiance de multiplication des phénomènes de désinformation, « les médias d’investigation osent contrôler le pouvoir », se félicite Georges Tzogopoulos appelant à les soutenir via un financement participatif.

hec/chv/thm

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source : www.lalibre.be/economie/conjoncture/2022/08/22/le-consortium-eni-total-annonce-la-decouverte-dun-important-gisement-de-gaz-naturel-au-large-de-chypre-KZBG2WBWVFBDNNZ7MYKSJ4ORKE/

Le consortium Eni-Total annonce la découverte d’un important gisement de gaz naturel au large de Chypre

Dans un contexte de flambée des prix du gaz, la découverte ne passe pas inaperçue.

La Libre Eco avec Belga

Publié le 22-08-2022 à 19h32 - Mis à jour le 22-08-2022 à 19h33

Un important gisement de gaz naturel a été découvert au large de Chypre, ont annoncé le gouvernement chypriote et le géant italien des hydrocarbures Eni. Le champ a été mis en évidence par le consortium énergétique italo-français Eni-Total et pourrait contenir environ 70 milliards de mètres cubes de gaz naturel, a déclaré la ministre de l’énergie Natasa Pileidou à la radio d’État RIK.

Selon Eni, il s’agit d’une « découverte importante » faite à quelque 160 kilomètres de la côte chypriote et à une profondeur de 2 287 mètres.

En 2011, la société américaine Noble Energy a également découvert un important gisement de gaz naturel plus à l’est dans la zone économique exclusive (ZEE) de Chypre. Depuis lors, cependant, un différend est apparu avec la Turquie voisine au sujet de l’exploitation de ce gaz.

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source : www.ekathimerini.com/news/1191694/fresh-measures-to-fortify-evros-border/

Nouvelles mesures pour fortifier la frontière de l’Evros
Le Conseil de défense décide de renforcer les défenses du pays face à l’augmentation des flux migratoires via la Turquie.
Salle de presse
24.08.2022 - 08:46

Face à l’escalade apparente des manœuvres turques visant à pousser les migrants vers la Grèce par voie terrestre et maritime, le Conseil des affaires étrangères et de la défense (KYSEA) s’est prononcé mardi en faveur de mesures supplémentaires pour la protection des frontières du pays.

Ces mesures comprennent l’extension de la clôture d’Evros, dans le nord-est du pays, sur toute la longueur de la frontière, soit environ 220 kilomètres.

La clôture s’étend actuellement sur quelque 40 km et une extension de 80 km sera réalisée immédiatement. L’objectif à long terme, dans les années à venir, est de couvrir la totalité de la frontière d’Evros.

Le projet sera entrepris avec des ressources nationales s’il n’y a pas de financement européen, ce qui semble probable étant donné que le gouvernement a déjà soumis une demande pertinente à la Commission européenne mais n’a pas encore reçu de réponse.

Deuxièmement, il a également été décidé d’améliorer les capacités de surveillance électronique, qui comprennent des drones, des caméras et d’autres équipements.

En ce qui concerne les incursions par la mer, où les flux quotidiens ont quadruplé récemment et atteignent parfois 700 personnes, il est prévu de renforcer les garde-côtes helléniques dans le cadre d’un programme doté d’un budget de 800 millions d’euros.

Il prévoit la modernisation des équipements déployés sur les navires, sur terre et sur les moyens aériens pour la surveillance du territoire grec.

Il a également été convenu que 250 gardes supplémentaires, déjà sélectionnés, commenceront à s’entraîner en octobre afin de pouvoir être stationnés à la frontière d’ici la fin de l’automne.

Un déploiement supplémentaire d’effectifs n’a pas été jugé nécessaire, du moins pour l’instant.

La réunion du KYSEA de mardi, présidée par le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, a dressé un bilan général de la situation, la conclusion étant qu’Ankara est engagée dans un effort concerté pour franchir la barrière frontalière de l’Evros avec des migrants et faire pression sur la Grèce pour qu’elle les accueille.

Le consensus était que la Grèce respecte pleinement le droit international et qu’elle ne cédera en aucun cas à la pression exercée par Ankara. Cette pression, selon les estimations, devrait se poursuivre au cours des prochaines semaines, voire des prochains mois.

La réunion a vu la participation du ministre des Affaires étrangères Nikos Dendias, du ministre de la Défense Nikos Panagiotopoulos, du chef d’état-major général Konstantinos Floros et d’autres hauts fonctionnaires.

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source : www.codastory.com/authoritarian-tech/surveillance-uk-migrants-gps-trackers/

Une « technologie invasive et folle » : Le Royaume-Uni est confronté à un défi juridique concernant le marquage GPS des migrants.

Par Isobel Cockerell
18 août, 2022

Une plainte a été déposée par le groupe de défense contre la surveillance Privacy International contre le ministère de l’Intérieur du Royaume-Uni, qui déploie des dispositifs de suivi GPS pour les migrants entrant dans le pays par des voies irrégulières. Selon Privacy International, cette pratique est excessive, illégale et menace les droits fondamentaux à la vie privée auxquels toute personne au Royaume-Uni a droit.

« Il s’agit simplement d’individus qui cherchent une nouvelle vie au Royaume-Uni », a déclaré Lucie Audibert, avocate à Privacy International. « Et donc, la nécessité de les surveiller et de les contrôler de cette manière est très discutable, et je doute également de son efficacité. »

Les dispositifs, qui sont des bracelets de cheville volumineux du même type que ceux utilisés dans le système de justice pénale depuis des décennies, surveillent les mouvements des migrants 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Toute personne en liberté sous caution pour cause d’immigration au Royaume-Uni peut être équipée d’un bracelet, pour une durée illimitée.

Le ministère de l’Intérieur a dévoilé un nouveau projet pilote de 12 mois visant à expérimenter le marquage des personnes arrivant sur de petits bateaux en juin, lorsque le Premier ministre Boris Johnson a déclaré que les migrants ne pouvaient pas être autorisés à simplement « disparaître » dans le pays. Le ministère de l’Intérieur a déclaré qu’il avait l’intention d’utiliser ces dispositifs pour empêcher les migrants destinés à des centres de détention offshore au Rwanda de disparaître, alors que le taux de fuite n’était que de 1 % en 2020, selon une demande de liberté d’information de Migrants Organise.

Privacy International affirme que la pratique du marquage des migrants n’est pas assortie des garanties appropriées qui sont en place lorsque les dispositifs sont utilisés dans le système de justice pénale. Elle ajoute que ces dispositifs peuvent être inexacts et intrusifs. L’organisation humanitaire de défense de la vie privée a déposé des plaintes auprès de l’Information Commissioner’s Office et du Forensic Science Regulator.

Les défenseurs de la vie privée et des migrations affirment que le ministère de l’Intérieur peut utiliser les données de localisation pour contrôler les migrants qui prétendent rester au Royaume-Uni en raison de liens familiaux avec le pays, afin de déterminer s’ils rendent réellement visite à leurs proches. Ils affirment également que cette mesure de surveillance laisse les migrants traumatisés, stigmatisés et, dans certains cas, confinés chez eux, craignant de s’engager dans le monde extérieur.

L’utilisation du marquage GPS sur les migrants a déjà été testée à grande échelle aux États-Unis, dans le cadre d’un programme appelé « Alternatives to Detention », qui a été étendu sous la présidence de Joe Biden. Le gouvernement américain fait valoir que le placement sous surveillance électronique est plus doux et moins brutal que l’emprisonnement et qu’il permet de garder plus de personnes hors des centres de détention pour immigrés. Mais les immigrants aux États-Unis disent que les dispositifs de marquage sont déshumanisants.

« Vous avez l’impression d’être à nouveau en prison », nous a confié un demandeur d’asile américain en mai. Il a décrit avoir pleuré des « larmes de joie » lorsque le bracelet a été retiré de son corps après trois mois de port.

L’argument selon lequel les bracelets constituent une alternative humaine à la détention des migrants se reflète dans la politique du Royaume-Uni, selon Mme Audibert. Mais, selon elle, c’est une fausse prémisse : « Toutes les alternatives à la détention dans le système de justice pénale n’ont jamais réduit le nombre de prisonniers. Elles ont juste élargi la taille de la population contrôlée. »

Le ministère de l’Intérieur a récemment élargi les critères permettant de déterminer qui peut être marqué pour inclure toute personne qui arrive au Royaume-Uni par des voies irrégulières, comme les petits bateaux - une pratique qui constitue désormais une infraction pénale dans le pays. Au début du mois, un rapport du Guardian a révélé que le ministère de l’intérieur distribuait aux migrants de nouvelles « montres intelligentes à reconnaissance faciale » en complément des bracelets de cheville. Les smartwatches, bien qu’amovibles, obligent les migrants condamnés pour une infraction pénale à scanner leur visage jusqu’à cinq fois par jour pour vérifier qu’ils les portent toujours.

Dans une déclaration, le ministère de l’Intérieur a souligné que les bracelets seront utilisés pour les « criminels étrangers », mais n’a fait aucune mention de son projet pilote visant à équiper les demandeurs d’asile de bracelets GPS à la cheville.

Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a déclaré : « Depuis août 2021, le ministère de l’Intérieur a réussi à marquer plus de 2 500 criminels étrangers, rassurant ainsi les victimes sur le fait que leurs agresseurs ne peuvent pas échapper à la loi et qu’ils seront retirés du Royaume-Uni à la première occasion. Depuis janvier 2019, le gouvernement a éloigné plus de 10 000 criminels étrangers. »

L’utilisation du suivi GPS a de graves effets sur la santé mentale de celui qui le porte, selon les recherches de Monish Bhatia, maître de conférences en criminologie à Birkbeck, Université de Londres. Il décrit, dans un rapport publié l’année dernière, comment de nombreuses personnes suivies vivent cette pratique comme un emprisonnement et une punition. Ils disent que le bracelet leur donne l’impression d’être des criminels et qu’ils doivent vivre avec la stigmatisation si leur bracelet est repéré

Le marquage signifie qu’ils sont souvent réticents à s’engager dans leur communauté et à faire des activités quotidiennes comme le sport par peur de révéler leur marquage, et peuvent finir par s’isoler, dans une forme d’assignation à résidence auto-infligée, parce qu’ils ne veulent pas être suivis.

Selon M. Bhatia, la pratique du marquage n’a d’autre utilité que d’exercer un pouvoir sur les demandeurs d’asile et les groupes minoritaires. « C’est purement pour le contrôle - et c’est discriminatoire. J’ai parlé de surveillance raciale à plus d’une occasion et je m’en tiendrai à ce terme pour décrire cette technologie », a-t-il déclaré.

Ces dernières années, le Royaume-Uni a mis en place un programme massif de surveillance et de technologie pour tenter de dissuader les migrants de traverser la Manche, ce qui a coûté des dizaines de millions de dollars au contribuable britannique. M. Audibert a décrit comment la politique du GPS s’inscrit dans cette stratégie de dissuasion et fait partie de l’intention générale du ministère de l’Intérieur d’empêcher les migrants d’effectuer des voyages dangereux sur l’eau à bord de petits bateaux fragiles.

« Ils investissent des millions de livres dans cette technologie invasive et folle », a déclaré Audibert, qui a expliqué que la plupart des migrants n’avaient aucun intérêt à violer les conditions de leur libération sous caution. « C’est criminaliser des gens qui ne sont pas des criminels en premier lieu ».

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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source : consortiumnews.com/2022/08/14/watch-assange-attorneys-suing-mike-pompeo/

Pompeo poursuivi pour la surveillance des visiteurs d’Assange

Par Joe Lauria, Consortium News.

16 août 2022

Quatre citoyens américains qui ont été surveillés par la C.I.A. lors de visites à l’éditeur de WikiLeaks Julian Assange à l’ambassade d’Équateur à Londres ont intenté un procès à la C.I.A., à l’ancien directeur de la C.I.A. Mike Pompeo, à la société de sécurité espagnole UC Global et à son directeur David Morales Guillen pour avoir prétendument violé leurs droits constitutionnels les protégeant des perquisitions et saisies illégales.

La plainte a été déposée lundi à 8 heures du matin devant le tribunal fédéral du district sud de New York.

Les plaignants affirment dans la poursuite que des informations privées provenant de leurs appareils électroniques ont été saisies et transmises à la C.I.A. alors qu’ils rendaient visite à Assange à l’ambassade entre janvier 2017 et mars 2018. Ils affirment que la C.I.A. les a également surveillés par vidéo et audio lors de leurs rencontres avec Assange.

Les preuves dans une affaire pénale espagnole contre Morales montrent que sa société, UC Global, a passé un contrat avec la C.I.A. pour fournir à l’agence la surveillance. Pompeo était directeur de la C.I.A. à l’époque.

Attribuant un motif possible, la poursuite note que Pompeo a qualifié WikiLeaks d’« agence de renseignement hostile non étatique » et qu’il a comploté pour enlever ou assassiner Assange dans l’ambassade.

« Il est quelque peu surprenant, compte tenu de la protection offerte par le quatrième amendement de la Constitution, que le gouvernement fédéral aille de l’avant et s’empare de ces informations confidentielles, dont certaines relèvent du secret professionnel, d’autres proviennent de journalistes et d’autres encore de médecins qui ont rendu visite à M. Assange », a déclaré Richard Roth, l’avocat principal de l’action en justice, lors d’une conférence de presse annonçant l’action lundi.

Selon le procès, les victimes de la surveillance comprennent également :

"(a) les avocats de la défense pénale d’Assange aux États-Unis qui se sont rendus à l’ambassade pour conseiller Assange … (b) des avocats internationaux spécialisés dans les droits de l’homme qui défendent actuellement des détenus du centre de détention de Guantanamo Bay et d’autres personnes ayant des affaires en cours contre le gouvernement des États-Unis ; (c) des journalistes spécialisés dans la sécurité nationale dont les sources pourraient être menacées si elles étaient révélées ; et (d) des médecins, y compris des professionnels de la santé qui ont interrogé Assange à de nombreuses reprises dans le cadre d’une étude de cinq ans sur les effets de la détention involontaire sur la santé physique et mentale.

Le procès souligne que les « appareils des plaignants contenaient, entre autres, des informations et des documents confidentiels et privilégiés provenant de ou concernant : (a) les sources confidentielles des journalistes des plaignants ; et (b) les clients des avocats des plaignants. Les informations contenues dans les appareils des plaignants ont été copiées et, en fin de compte, données à la CIA ».

Le procès indique que « le défendeur Pompeo était au courant et a approuvé la copie des informations contenues dans les appareils électroniques mobiles des plaignants et l’écoute clandestine de leurs réunions avec Assange. »

L’action en justice demande des dommages pécuniaires à Pompeo, une injonction à la C.I.A. et que les défendeurs ne partagent pas les informations confidentielles des plaignants avec un tiers. Elle demande également à la C.I.A. de restituer le matériel aux plaignants et de « purger de ses fichiers toute information de ce type ».

Les plaignants sont les avocats Margaret Ratner Kuntsler et Deborah Hrbek et les journalistes Charles Glass et John Goetz.

L’influence de la poursuite sur le cas Assange

« Les droits de M. Assange sont maintenant entachés, sinon détruits », a déclaré Robert Boyle, un avocat constitutionnaliste new-yorkais qui conseille l’affaire, lors de la conférence de presse. « Les enregistrements des réunions avec … ses avocats … entachent les poursuites pénales, car le gouvernement connaît maintenant le contenu de ces communications et il devrait y avoir des sanctions, allant jusqu’au rejet de ces accusations ou au retrait de la demande d’extradition. »

Kunstler a ajouté : « En tant que procureur pénal, je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de pire que le fait que votre opposition écoute ce que vous avez prévu. Cela est traité par les tribunaux américains comme une chose terrible. … Le résultat a très souvent été un rejet de l’acte d’accusation ».

Le ministère de la Justice des États-Unis soutient qu’il existe une " muraille de Chine " entre lui et la C.I.A. et qu’il n’a pas été mis au courant de la surveillance d’Assange et de ses avocats. Lors de la conférence de presse, Roth a éludé la question de savoir si la C.I.A. avait partagé les données saisies avec le ministère de la Justice.

Mais M. Boyle a déclaré : « Le gouvernement devra prouver que l’information dont il dispose n’est pas entachée par les perquisitions et les saisies illégales, et c’est donc au gouvernement qu’il incombera de le faire. » Selon lui, il ne suffit pas que « le gouvernement se lève et dise que nous avons ce mur, que rien ne sera partagé. Il n’est pas certain qu’un tel mur protégera les droits de M. Assange à une procédure régulière. »

La magistrate britannique Vanessa Baraitser, qui a présidé l’audience d’extradition d’Assange en 2020, s’est rangée du côté des États-Unis dans sa décision du 4 janvier 2021, en disant :

« Les États-Unis seraient conscients que les communications privilégiées et les fruits de toute surveillance ne seraient pas vus par les procureurs affectés à l’affaire et seraient inadmissibles au procès de M. Assange en vertu du droit américain. … Les dispositions législatives et la jurisprudence américaines … permettraient à M. Assange de demander l’exclusion, lors de son procès, de toute preuve fondée sur des éléments privilégiés. »

Les plaignants espèrent en tout cas que la publicité entourant le procès fera pression sur le ministère de la Justice pour qu’il abandonne l’acte d’accusation contre Assange.

« Moi-même et nombre de mes collègues, dont certains sont des plaignants, demandons au DOJ d’abandonner les poursuites », a déclaré M. Hrbek, avocat spécialisé dans les médias et l’un des plaignants, lors de la conférence de presse.

Il est peu probable que cette action en justice influence la Haute Cour ou le ministre de l’intérieur britannique à revenir sur son ordre d’extradition d’Assange, car ils étaient au courant de la surveillance d’Assange et de ses invités par la C.I.A. tout au long de sa procédure d’extradition et l’ont ignorée.

Dans sa décision de première instance, Mme Baraitser a écrit : « Une autre explication possible de la surveillance américaine (s’il y en a eu une) est la perception que M. Assange demeure un risque pour leur sécurité nationale. »

Obstacles à la communication préalable

En cherchant à obtenir des informations, les plaignants pourraient être confrontés à l’imposition du privilège des secrets d’État, qui permettrait à la C.I.A., avec l’accord du juge, d’empêcher la diffusion de documents classifiés.

« Nous ne pensons pas que ce sera une tâche facile », a déclaré Roth. « La découverte sera un processus difficile, mais nous aurons un juge de la cour fédérale qui sera vraisemblablement impartial et qui insistera pour que certains documents et certaines personnes soient produits et présentés. C’est un processus que nous sommes prêts à assumer ».

Les plaignants risquent également d’être confrontés à une bataille juridictionnelle, car la plainte a été déposée dans le Southern District of New York, plutôt que dans l’Eastern District of Virginia, où réside la C.I.A. et où Assange a été inculpé. Les jugements de ce tribunal notoire, surnommé « tribunal de l’espionnage », penchent massivement du côté de l’État de sécurité nationale.

« Nous n’essayons pas d’éviter toute juridiction », a déclaré Roth. « L’essentiel est que s’il y a un comportement substantiel … dans la conduite des affaires dans l’État de New York, alors il y a une juridiction à New York. La C.I.A. est compétente dans tous les États… et il y a eu beaucoup d’activités dans l’État de New York. »

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source : www.pressenza.com/fr/2022/08/liberer-les-fonds-publics-afghans-pour-lutter-contre-la-faim/

Libérer les fonds publics afghans pour lutter contre la faim

18.08.22 - pays francophones - Pressenza Berlin

Cet article est aussi disponible en: Allemand

« Le gouvernement allemand n’a tiré aucune leçon de 20 ans de guerre en Afghanistan et du désastre du retrait de Kaboul. Pendant cette guerre insensée de l’OTAN, 300 millions de dollars ont été dépensés chaque jour et plus de 200 000 Afghans ont été tués, ainsi que 59 soldats de l’armée allemande. Aujourd’hui, la population de l’Hindou Kouch est affamée, notamment parce que les fonds publics afghans sont gelés dans des banques en Allemagne.

Le gouvernement fédéral doit immédiatement débloquer les fonds pour la lutte contre la faim et l’aide humanitaire, au lieu de continuer à utiliser la faim comme une arme, en croyant à tort qu’elle permettra de frapper les talibans », explique Sevim Dagdelen, présidente du groupe parlementaire Die Linke à la Commission des affaires étrangères et porte-parole pour la politique internationale.

Dagdelen poursuit : « En conséquence de la guerre criminelle menée par l’alliance militaire occidentale en Afghanistan, avec les nombreux crimes de guerre commis également par les pays de l’OTAN, le gouvernement allemand doit mettre un terme aux missions de l’armée allemande à l’étranger, en particulier à l’intervention au Mali, qui dure depuis près de dix ans aux côtés de l’ancienne puissance coloniale française. Les soldats allemands sont de plus en plus vécus comme des occupants par la population malienne et doivent être retirés immédiatement et durablement de la région du Sahel, au lieu de s’obstiner à y rester pour des raisons idéologiques. »

Communiqué de presse de Sevim Dagdelen du 15.08.2022

Traduit de l’allemand par Laurence Wuillemin, Munich

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c’est de 2014 !

Emmanuel Todd : « L’Europe est peut-être allée chercher sa mort en Ukraine »

vidéo : youtu.be/qHbPtRWRH2c

8 juin 2014 « C’est pourquoi je regarde si attentivement vers l’Ukraine. L’Europe est peut-être allée chercher sa mort en Ukraine. Celle-ci va continuer à se désintégrer et ce sera à cause de l’Europe et non de la Russie. La première ne fait que lui piquer sa main d’œuvre qualifiée, tandis que la seconde, si elle annexe des morceaux de son territoire, c’est pour les intégrer et les faire évoluer. « Dans la partie orientale de l’Europe, les gens ne s’intéressent pas au monde, c’est une zone de non-construction étatique, de violence. Quelque chose de maléfique est en train de se préparer là-bas. » : www.franceculture.fr/emission-… 26 Mai 2014

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source : news.antiwar.com/2022/08/24/uks-johnson-warns-against-talks-with-russia-in-last-trip-to-ukraine-as-pm/

Le britannique Johnson met en garde contre des pourparlers avec la Russie lors de son dernier voyage en Ukraine en tant que Premier ministre.
Johnson a exhorté l’Ukraine à ne pas négocier avec Moscou.

par Dave DeCamp Posted on août 24, 2022

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a effectué une visite surprise en Ukraine mercredi, où il a mis en garde contre les négociations avec la Russie.

« Ce n’est pas le moment d’avancer un plan de négociation peu convaincant », a déclaré Boris Johnson lors d’une conférence de presse conjointe avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

M. Johnson, qui doit quitter son poste de premier ministre le mois prochain, s’est rendu trois fois à Kiev depuis que la Russie a envahi l’Ukraine le 24 février. Il a été l’un des dirigeants de l’OTAN les plus virulents dans sa rhétorique contre la Russie, décourageant fréquemment l’idée de pourparlers de paix.

Au cours d’une visite à Kiev en avril, M. Johnson a déclaré qu’il " exhortait " à ne pas négocier avec la Russie. Selon un rapport d’Ukrainska Pravda, Johnson a dit à Zelensky en avril que même si l’Ukraine était prête à signer un accord avec la Russie, les partisans occidentaux de Kiev ne l’étaient pas.

Au cours de la visite de mercredi, Johnson a promis un nouveau paquet d’armes pour l’Ukraine d’une valeur d’environ 64 millions de dollars. Tous les détails de ce paquet ne sont pas clairs, mais il comprend 850 micro-drones Black Hornet, qui ont la taille d’un pouce humain et peuvent être ciblés pour le repérage des cibles.

La Grande-Bretagne a été l’un des principaux soutiens de l’OTAN à l’Ukraine, même si son aide militaire totale est minuscule par rapport à ce que les États-Unis ont promis. Jusqu’à présent, Londres a annoncé environ 2,7 milliards de dollars d’aide militaire et humanitaire pour l’Ukraine, tandis que les États-Unis ont promis environ 13,6 milliards de dollars rien qu’en armements.

Le soutien de la Grande-Bretagne à l’Ukraine ne devrait pas faiblir, puisque les deux principaux candidats au remplacement de M. Johnson - la ministre britannique des affaires étrangères Liz Truss et l’ancien ministre des finances Rishi Sunak - ont promis de continuer à soutenir Kiev dans sa guerre.

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Procès des Militants des Jardins d’ Aubervilliers le 02/09 !

Bonjour à toutes et tous ,

Le procès des 8 militant.es de la JAD ayant participé au blocage du chantier du 2 février a lieu dans 10 jours !

Malgré les travaux déclarés illégaux, les charges contre elleux sont maintenues, iels risquent 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pourtant, si nous n’avions rien fait, le béton serait surement coulé aujourd’hui.

Notre action est plus importante que jamais, pour faire front face à la repression nous vous donnons RDV à 11h le vendredi 2 septembre devant le tribunal de Bobigny

Vous pouvez partager l’évenement autour de vous, ou encore la vidéo d’annonce, une cagnotte a aussi été mise en place afin de financer les frais de justice, n’hésitez pas à partager tout ça ! Faire un don à Collectif pour la défense des jardins d’Aubervilliers

Sur twitter https://twitter.com/JardinsAuber/status/1561749201217806341?s=20&t=qqlq94Olw7S6d-R5qRJibg
facebook https://fb.watch/f3oQqob3mF/
insta JAD - Jardins a défendre on Instagram: "Le 2 septembre, un procès attend les 8 militant.es qui ont bloqué le chantier illégal détruisant les jardins d’Aubervilliers. Faisons front ensemble face à la répression ! RDV à 11h le 2 septembre devant le

Agenda militant : https://www.agendamilitant.org/Proces-du-beton-et-rassemblement-de-soutien-aux-activistes-des-Jardins-a.html

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Faisons de la Journée internationale de la Paix (21 septembre 2022) une grande journée de mobilisation pour la Paix !

Partout dans le monde, des appels se développent pour faire de la journée internationale de la Paix du 21 septembre 2022 une grande journée de mobilisations pour la paix.

Partout, en France, face aux défis auxquels nous sommes confrontés, c’est le moment de faire entendre nos exigences en faveur de la paix, du climat, du respect de la planète, du désarmement nucléaire, de la justice sociale, du vivre ensemble en paix, de l’amitié entre les peuples et les individus. Non à une économie de guerre, oui à la satisfaction des besoins sociaux (santé, protection sociale, petite enfance, éducation et recherche, retraites, personnes âgées…)

Aucune de nos différences de conviction, d’appartenance ou de sensibilités philosophiques, politiques, religieuses, syndicales ou autres ne doivent faire obstacle à l’expression de cette aspiration commune.

Osons la Paix ! Agissons pour la Paix ! Gagnons la Paix
Soyons solidaires, nos destins sont liés !
Plus jamais la guerre, Plus jamais Hiroshima !

Le 21 septembre 2022 partout en France, marchons pour la Paix !

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