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2023, année anniversaire du traité de Lausanne - Un port grec crucial va désormais passer sous contrôle américain - LGBTI, Roms et migrants toujours discriminés en Grèce, selon le Conseil de l’Europe -

Interview du ministre de la Défense de la Fédération de Russie, le général d’armée Sergueï Choïgou, le 21 septembre 2022. et conclusion du discours de Poutine annonçant la mobilisation générale -

87% du monde ne soutient pas la nouvelle guerre froide de l’Occident contre la Russie

Face à la politique de guerre perpétuelle de l’administration Biden, BAP lance un mois d’action contre l’AFRICOM.

Les origines du sentiment anti Français en Afrique et dans les Dom Tom

Discours Abdoulaye Diop ministre des affaires étrangères du Mali à la 77EME Assemblée de l’ONU"

Les activistes des Caraïbes haussent le ton pour obtenir des réparations

Liberté pour Georges Abdallah

Assises des luttes locales d’Île-de-France le samedi 1er octobre, de 11h à 18h à La Parole errante

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source : lepetitjournal.com/athenes/actualites/2023-annee-anniversaire-du-traite-de-lausanne-346729

2023, année anniversaire du traité de Lausanne

Par Lepetitjournal Athènes | Publié le 23/09/2022 à 19:00 | Mis à jour le 23/09/2022 à 19:00

Le traité de Lausanne, qui met fin à la guerre gréco-turque ( 1919- 1922) fête son centenaire l’année prochaine, une année qui promet d’être riche en tension entre les deux pay

Le traité de Lausanne

À la fin de la Première Guerre mondiale, l’Empire ottoman est défait. Les puissances vainqueures, le Royaume-Uni la France et l’Italie se partagent alors son territoire. Il y a notamment l’idée de créer un Kurdistan, une grande Arménie et de donner Smyrne (Izmir) à la Grèce. C’est le traité de Sèvres :

Résultat du Traité de Sèvres

Bien qu’accepter par le Sultan Khalife, le traité est rejeté par une grande partie de la population turque et surtout par un homme, Mustafa Kemal Atatürk. Ce dernier prit la tête de la Turquie et attaqua les Arméniens (qui essayaient de se relever du génocide), les Géorgiens et les Grecs, on appelle ce conflit : « la guerre d’indépendance turque ». Après de nombreux combats et des milliers de morts de toutes parts, un compromis est trouvé à Lausanne après de nombreuses négociations, la Mer revient aux Grecs et la Terre revient aux Turcs :

Résultat du traité de Lausanne de 1923

Il était aussi prévu d’échanger les populations turques en Grèce avec les populations grecques en Turquie. C’est ainsi que des Grecs dont la famille vivait sur les bords ioniens de la mer Égée depuis plus de 3000 ans ont été chassés de chez eux dans un évènement appeler la « Grande Catastrophe ».

Lausanne est donc à la fois un symbole de compromis et de réchauffement des relations entre la Grèce et la Turquie, mais aussi une blessure grave et profonde dans les mémoires des deux pays, surtout des mémoires grecques, qui connurent le plus de morts durant la « Grande Catastrophe ».

2023, une année d’élections

Le centenaire du traité de Lausanne intervient dans un contexte particulier car la Grèce et la Turquie sont deux membres de l’OTAN, ce qui fait que légalement les deux pays sont alliés et sont tenus de se défendre mutuellement contre une attaque extérieure. Dans le même temps les tensions entre les deux pays n’ont jamais été aussi hautes depuis les années 70 et l’invasion de Chypre par la Turquie. Le président turc Erdogan a récemment menacé la Grèce en disant : « nous pourrions subitement arriver la nuit ».

Au centenaire de Lausanne en 2023 s’ajoutent les élections générales en Grèce et les élections présidentielles turques. Les commémorations de Lausanne dans un contexte d’élections peuvent entrainer un regain des tensions entre les deux pays et même à une dénonciation du traité de Lausanne par la Turquie en cas de victoire électorale d’Erdogan. Un tel évènement entre deux membres de l’OTAN, durant la crise ukrainienne, pourrait être dévastateur pour l’intégrité de l’Alliance Atlantique.

L’avenir des relations entre les deux pays en 2022 est déjà incertain, mais, 2023 s’annonce plus confus et même plus problématique.

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source : english.elpais.com/international/2022-09-23/a-crucial-greek-port-will-now-fall-under-american-control.html

Un port grec crucial va désormais passer sous contrôle américain

La privatisation du port d’Alexandroupolis - un point d’entrée clé en Europe pour les importations d’armes et d’énergie - sera conclue cette semaine dans le cadre du programme d’ajustement économique mis en place par Bruxelles.

Sep 23, 2022 - 05:02 CEST

Il était autrefois difficile de situer la tranquille ville portuaire d’Alexandroupolis sur une carte. Récemment, cependant, elle a gagné en importance stratégique, Washington renforçant ses liens militaires avec la Grèce. Cette évolution s’est faite au détriment de la Turquie, alliée de longue date des États-Unis, car les dirigeants occidentaux se méfient de plus en plus du président autoritaire Erdogan.

Alexandroupolis est un point d’entrée crucial pour l’acheminement de matériel militaire vers l’Ukraine, ainsi qu’un lieu stratégique pour la diversification des sources d’énergie européennes. Elle est située à l’extrême nord-est du pays, à 18 miles à l’ouest de la frontière turque et à 30 miles au sud de la Bulgarie.

Au cours des trois dernières années, les États-Unis et la Grèce ont signé des accords visant à renforcer leur coopération en matière de défense et à garantir un « accès illimité » à une série de bases militaires helléniques. Parmi celles-ci figure une installation des forces armées grecques à Alexandroupolis. Depuis le début de cette collaboration, le port a connu un trafic inhabituellement élevé de navires militaires, à tel point que, lorsque 1 500 Marines de l’USS Arlington ont accosté en mai, les 57 000 habitants de la ville ont été confrontés à des pénuries de certains produits, comme les œufs et le tabac.

« Le port peut accueillir des navires d’une longueur maximale de 650 pieds. Sa proximité avec le réseau routier récemment amélioré et sa connexion avec les chemins de fer en font l’un des ports les plus importants de Grèce », explique le lieutenant général de réserve Ilias Leontaris. « Les États-Unis ont demandé à la Grèce d’inclure Alexandroupolis dans la liste des zones où les Américains seront présents, car ce port leur permet de déplacer facilement des forces et des matériaux vers l’Europe de l’Est. »

Les Américains ont apporté certaines améliorations au port visant à faciliter le chargement et le déchargement des matériaux. Rien qu’en 2021, les forces armées américaines y ont fait transiter 3 100 « pièces », selon des sources officielles citées par le New York Times. Ces sources n’ont pas précisé le type de matériel militaire, mais ont assuré au Times que tout était destiné aux bases américaines en Europe. Cette année, jusqu’en juillet, plus de 2 400 pièces d’équipement ont transité par le port. Des véhicules à mobilité protégée Bushmaster - envoyés par l’Australie en Ukraine - ont également atterri dans le port d’Alexandroupolis, selon le journal grec Kathimerini.

Le secrétaire américain à la défense, Lloyd Austin, a remercié son homologue grec pour son soutien lors d’une réunion au Pentagone en juillet : « Je tiens à souligner que l’accès prioritaire que votre gouvernement a accordé à nos forces dans le port d’Alexandroupolis nous a permis de continuer à fournir une assistance militaire à l’Ukraine, à contrer les acteurs malveillants et à opérer dans les Balkans, en Méditerranée orientale et dans la région de la mer Noire. »

Le déploiement américain à Alexandroupolis n’est pas passé inaperçu à Moscou. Dès janvier, le Kremlin a accusé Washington d’envoyer des armes à Kiev via le port grec. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exhorté Athènes à reconsidérer son alliance avec les États-Unis en faisant appel aux « liens historiques » entre les Grecs et les Russes. Le gouvernement turc a également critiqué cette présence militaire, s’inquiétant qu’une ville si proche de sa frontière soit devenue une véritable forteresse.

Au début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, Ankara a ordonné la fermeture des détroits menant à la mer Noire aux navires militaires russes et ukrainiens. Le gouvernement turc a également refusé à ses partenaires de l’OTAN la possibilité d’envoyer des armes en Ukraine via ce passage.

« Alexandroupolis est une porte d’entrée vers les Balkans et le corridor vers l’Ukraine. La Turquie étant devenue un allié moins fiable, il est nécessaire d’avoir une route alternative qui puisse être activée », explique Harry Theoharis, ancien ministre grec et député du parti de droite Nouvelle démocratie. Le port d’Alexandroupolis est donc devenu un objet géopolitique convoité, maintenant que sa gestion est offerte au plus offrant.

En échange des plans de sauvetage financiers successifs que l’UE a accordés à la Grèce au cours de la dernière décennie, Bruxelles a contraint Athènes à privatiser de nombreux actifs publics, dont la gestion de ses ports. Le plus grand, celui du Pirée, a été racheté par Cosco, une entreprise d’État chinoise. Le port de Thessalonique a quant à lui été vendu à un consortium dirigé par l’homme d’affaires Ivan Savvidis, oligarque et homme politique russo-grec, qui a été député à la Douma d’État pour le parti Russie Unie du président Vladimir Poutine.

Dimitris Rapidis - ancien conseiller de Dimitrios Papadimoulis, vice-président du Parlement européen, du parti de gauche SYRIZA - a critiqué le plan de privatisation. « C’est une erreur de privatiser les grands ports, car il n’y a aucune garantie pour l’avenir des travailleurs ou la sécurité de la zone. L’UE a clairement placé les intérêts financiers au-dessus des préoccupations de sécurité. »

À la date limite du jeudi 22 septembre, la Grèce avait reçu deux offres fermes pour une participation majoritaire dans le port d’Alexandroupolis. L’une est présentée par Quintana, une société américaine ayant des intérêts dans le secteur de l’énergie ; l’autre est présentée par International Port Investments Alexandroupolis, une coentreprise dirigée par la société de construction grecque GEK Terna, avec la participation de BlackSummit, un fonds d’investissement américain. Deux autres soumissionnaires ayant des liens avec la Russie - l’un appartenant à Savvidis, l’autre à la famille Coupelouzos, qui a un partenariat avec la société énergétique russe Gazprom - ont finalement été exclus.

« Nous n’allons pas cacher que nous avons le soutien du gouvernement américain », déclare John Charalambakis, directeur général de BlackSummit Financial Group. EL PAÍS dispose de deux sources affirmant que des représentants politiques américains et européens se sont rendus en Grèce pour faire pression sur l’accord.

« La Grèce est en train de devenir la porte d’entrée énergétique de l’UE. Et nous avons l’intention d’utiliser le port d’Alexandroupolis et celui de Kavala [également récemment privatisé] pour faire avancer les intérêts de l’Occident dans les axes de la sécurité militaire, de la sécurité énergétique, de la sécurité alimentaire - Alexandroupolis peut exporter les céréales de l’Ukraine - et de la sécurité commerciale », affirme Charalambakis.

La récente décision concernant le port d’Alexandroupolis influencera les relations qu’entretient Athènes avec Washington et Moscou - les gouvernements grecs successifs ont essayé de maintenir une politique d’équilibre entre les deux puissances. Cette politique sera certainement mise à l’épreuve.

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envoyé par A. K.

LGBTI, Roms et migrants toujours discriminés en Grèce, selon le Conseil de l’Europe

Athènes, 22 sept 2022 (AFP) -

La communauté LGBTI, les Roms et les migrants sont toujours victimes de l’intolérance en Grèce, qui a encore des efforts d’inclusion à faire selon un rapport du Conseil de l’Europe publié jeudi.

Les LGBTI continuent d’être victimes d’intolérance et de discriminations en Grèce, y compris à l’école de la part des professeurs, a pointé cette étude de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), dépendante du Conseil de l’Europe.

Malgré un plan de quatre ans censé faciliter leur inclusion, « les équipes de l’ECRI ont entendu des témoignages choquants à propos de discours tenus sur les élèves intersexes par certains professeurs » à l’école, où la situation est globalement « toujours déplorable ».

« La perception des personnes intersexes par la société grecque se situe entre ignorance, pathologisation (médicale) et hostilité », peut-on lire dans le rapport.

La Grèce reste un pays fortement influencé par l’Église orthodoxe, qui désapprouve officiellement les relations homosexuelles.

La communauté LGBTI n’est pas la seule victime. Les Roms et les migrants sont eux aussi marginalisés par l’opinion publique.

Selon des chiffres des autorités grecques, il y a eu 164 crimes de haine en 2018 dans le pays. Seuls quatre ont abouti à une condamnation et les statistiques se dégradent, explique l’étude, qui rapporte également 521 cas de violences racistes entre 2016 et 2020, s’appuyant sur des statistiques du Réseau de surveillance des violences racistes (RVRN).

L’ECRI a aussi noté que peu de données sur les discours de haines étaient rassemblées par la police locale et appelé à mieux les traquer, notamment en ligne.

La Commission a enfin recommandé que le Médiateur grec, une autorité indépendante, obtienne le droit légal de porter lui-même des cas de discrimination devant la justice.

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lecridespeuples

Sep 22

Interview du ministre de la Défense de la Fédération de Russie, le général d’armée Sergueï Choïgou, le 21 septembre 2022.

Source : Ambassade russe à Londres

Traduction : lecridespeuples.fr

- Monsieur Choïgou, comment décririez-vous la situation générale actuelle des Forces armées de la Fédération de Russie ?

  • Toutes les armes et branches des Forces armées, y compris la triade nucléaire, opèrent conformément à la Constitution de la Fédération de Russie et aux décrets du Commandant en chef suprême de la Fédération de Russie, notre Président.

  • Quelle est la situation actuelle en Ukraine ?

  • En fait, il y a un grand travail de combat compliqué effectué avec honneur par nos militaires, par les militaires des républiques populaires de Lougansk et de Donetsk, ainsi que par d’autres unités et volontaires impliqués dans cette opération.

La République populaire de Lougansk a été libérée, l’avancée dans la République populaire de Donetsk est en cours. Une partie de la région de Kherson et de Zaporozhye est également sous contrôle.

Et à cet égard, je ne peux m’empêcher de souligner que nous sommes actuellement en guerre non seulement avec l’Ukraine ou l’armée ukrainienne, mais avec l’Occident collectif. Parce que l’Ukraine a presque épuisé l’armement dont elle disposait. Il s’agit d’un ancien armement soviétique. Divers Jeunes Européens, surtout les zélés, se démènent. On dirait qu’ils ont vidé tout ce qu’ils avaient, tous les dépôts ont été balayés pour tout transférer.

Nous ne cessons de tout détruire et c’est de cette manière que nous sommes réellement en guerre avec l’Occident collectif et l’OTAN.

Quand nous en parlons, nous pensons non seulement à l’armement qui est fourni en grand nombre, et nous trouvons certainement des moyens et des méthodes pour contrer cet armement, mais aussi aux systèmes : systèmes de communication, systèmes de traitement des données et de reconnaissance, systèmes de reconnaissance par satellite.

Imaginez qu’ils sont soutenu, ou plutôt, nous sommes contrés par la quasi-totalité du groupe de satellites de l’OTAN : selon nos estimations, plus de 70 satellites militaires et plus de 200 satellites civils. Ils fonctionnent pour reconnaître l’emplacement de nos unités.

Et c’est suivi par la fourniture des articles appelés armement de haute précision. Nous sommes surpris qu’il y ait eu des tentatives de dissimulation de son nombre. Cela peut être un secret pour un grand nombre de personnes, mais pas pour nous.

Nous comprenons pourquoi ces données sont cachées au grand public. C’est parce que nous voyons des attaques de cet armement sur la population civile presque tous les jours.

Hier encore, des civils ont été tués par une frappe de ce type d’armement et ce n’était pas les premiers décès. Des attaques sont lancées contre des hôpitaux et des lieux bondés. Cette sorte d’absence de contrôle, comme nous le pensions, est en fait un contrôle total. Le contrôle d’un assez grand nombre d’instructeurs et de conservateurs occidentaux. Le dernier groupe d’anciens militaires et de militaires actifs qui est arrivé était composé de 150 personnes. Presque tous sont des commandants. Le commandement occidental est déployé à Kiev et guide toutes les opérations.

Nous savons également qu’au départ, les forces armées ukrainiennes comptaient environ 201 000 à 202 000 hommes. Pendant cette période, elles ont subi des pertes de plus de 100 000 personnes : 61 207 tués et 49 368 blessés. Ce sont des pertes assez considérables. Lorsqu’il y a un peu plus de 200 000 militaires et plus de 100 000 blessés, cela signifie que la moitié de l’armée est perdue. [Côté russe, les pertes sont de 5 937 soldats tués, a affirmé Shoïgou.]

C’est pour cela qu’ils ont mené la quatrième vague de mobilisation, environ 300 000 personnes ont été mobilisées. Et, comme vous pouvez le voir sur différents canaux et sources d’information, ce travail se poursuit dans différentes directions, comme s’il s’agissait de passer « d’une plage à une gare ».

Il est nécessaire de mentionner les instructeurs. Et pas seulement les instructeurs, mais les mercenaires qui opèrent dans cet environnement, et il y en a actuellement un peu plus de 1 000 qui sont directement impliqués sur place. La plupart d’entre eux sont partis ou sont morts, plus de 2 000 mercenaires sont morts.

Mais eux, cependant, ont essayé et essaient d’apporter leur contribution… Le point principal n’est pas leur arrivée, le point principal est qu’ils sont en fait recrutés sous la supervision d’États. Cela signifie que les pays d’où ils viennent recrutent réellement ces mercenaires ou ferment les yeux sur ceux qui sont chargés de les recruter.

Je ne peux m’empêcher de mentionner nos pertes. Le nombre de nos victimes est actuellement de 5 937 personnes. Et je dois distinguer nos camarades qui accomplissent courageusement leur devoir. Je dois également mentionner nos professionnels de la santé : plus de 90 % du total des blessés ont repris le service. Ce sont ceux qui sont passés par nos hôpitaux, nos installations médicales, qui ont repris le travail et continuent leur service.

Et je reviens ici à la situation en Ukraine : nous continuons à remplir les tâches qui nous sont confiées. Oui, ce n’est pas facile. Parfois, c’est très loin d’être facile. Mais nous les accomplirons.

- Le Président de la Russie a pris la décision d’initier une mobilisation partielle. S’il vous plaît, commentez plus en détail sa procédure. Qui doit être conscrit ? Quel sera le nombre de conscrits ? Quelles procédures seront appliquées aux conscrits de la réserve ?

  • Vous avez raison : nous parlons exactement de la réserve. Ce ne sont pas des gens qui n’ont jamais vu quoi que ce soit en rapport avec l’armée… Ce sont certainement ceux qui ont servi, qui ont une profession militaire, une profession qui est actuellement nécessaire dans les forces armées, qui ont une expérience du combat.

Et, bien sûr, je veux précéder les questions qui peuvent apparaître à ce sujet : il n’y a rien à voir avec la mobilisation ou la conscription des étudiants qui étudient actuellement dans des établissements d’enseignement supérieur. Ils suivent tous des cours et personne ne va les mobiliser ou les enrôler.

Il en va de même pour ceux qui sont actuellement en service militaire. Ils n’y participent pas non plus. Ils ne seront pas mobilisés ou envoyés pour participer à l’opération militaire spéciale. Nos conscrits continuent à servir sur le territoire de la Fédération de Russie comme avant.

C’est parce que nous avons une énorme ressource de mobilisation, la ressource de ceux qui ont servi. Il y en a environ 25 millions qui ont une expérience du combat et une profession militaire.

Vous pouvez donc comprendre que cette mobilisation est partielle : 1 % ou un peu plus de la ressource totale de mobilisation [exactement 1,2 %].

La ligne de front s’étend elle-même sur plus de 1 000 kilomètres.

Cette ligne est naturelle et il est nécessaire de consolider ce territoire, de le contrôler, et, surtout, c’est dans ce but que le travail est effectué, je veux dire la mobilisation partielle.

Bien sûr, une fois qu’ils seront enrôlés, ils seront formés et requalifiés. Les équipages, les équipes, les escouades, les pelotons seront coordonnés, et ce n’est qu’ensuite qu’ils commenceront à remplir les tâches qui leur sont assignées.

- Peut-on mentionner un certain nombre de réservistes conscrits ?

  • Oui, bien sûr, 300 000 réservistes seront conscrits. Mais je m’empresse de dire que ce travail sera effectué non pas instantanément, mais de manière routinière, comme je l’ai déjà dit. Il ne s’agit pas d’une « moisson à grande échelle » qui « attrape » tout le monde rapidement, non.

Il se trouve qu’elle a été menée au même moment où nous étions sur le point de réaliser des formations de mobilisation.

Comme vous le savez, nous effectuions ce genre d’entraînements pendant deux semaines ou un peu plus pour quelqu’un afin de rétablir les compétences de conduite des véhicules de combat. Cela a coïncidé avec cet événement, l’annonce de la mobilisation partielle. C’est pourquoi nous annulons les entraînements prévus et commençons à effectuer la mobilisation partielle.

- C’est une information très complète et importante, mais l’opération est en cours. Quelles sont ses perspectives ?

  • Vous savez qu’il peut y avoir des particularités ou des déviations en termes de temps et d’action. Mais il y a aussi la tâche principale assignée et cette tâche est en train d’être remplie. Bien sûr, nous faisons tout pour la remplir.

Conclusion du discours de Poutine annonçant la mobilisation générale

Source : en.kremlin.ru, 21 novembre 2022

Traduction : lecridespeuples.fr

L’Occident est allé trop loin dans sa politique anti-russe agressive, proférant des menaces sans fin à l’encontre de notre pays et de notre peuple. Certains politiciens occidentaux irresponsables ne se contentent pas de parler de leurs plans visant à organiser la livraison d’armes offensives à longue portée à l’Ukraine, qui pourraient être utilisées pour frapper la Crimée et d’autres régions russes.

De telles attaques terroristes, y compris avec l’utilisation d’armes occidentales, sont menées dans les zones frontalières des régions de Belgorod et de Koursk. L’OTAN effectue des reconnaissances dans les régions méridionales de la Russie en temps réel et à l’aide de systèmes modernes, d’avions, de navires, de satellites et de drones stratégiques.

Washington, Londres et Bruxelles encouragent ouvertement Kiev à déplacer les hostilités sur notre territoire. Ils affirment ouvertement que la Russie doit être vaincue sur le champ de bataille par tous les moyens, puis privée de sa souveraineté politique, économique, culturelle et de toute forme de souveraineté, qu’elle doit être saccagée. Ils ont même eu recours au chantage nucléaire. Je fais référence non seulement au bombardement, encouragé par l’Occident, de la centrale nucléaire de Zaporozhye, qui fait peser la menace d’une catastrophe nucléaire, mais aussi aux déclarations de certains hauts représentants des principaux pays de l’OTAN sur la possibilité et l’admissibilité de l’utilisation d’armes de destruction massive, c’est-à-dire les armes nucléaires, contre la Russie.

Je voudrais rappeler à ceux qui font de telles déclarations concernant la Russie que notre pays dispose également de différents types d’armes, dont certaines sont plus modernes que celles des pays de l’OTAN. En cas de menace contre l’intégrité territoriale de notre pays et pour défendre la Russie & notre peuple, nous utiliserons certainement tous les systèmes d’armes dont nous disposons. Il ne s’agit pas d’un bluff.

Les citoyens de Russie peuvent être assurés que l’intégrité territoriale de notre Patrie, notre indépendance et notre liberté seront défendues - je le répète - par tous les systèmes dont nous disposons. Ceux qui utilisent le chantage nucléaire contre nous doivent savoir que le vent peut tourner.

C’est notre tradition historique et le destin de notre nation que d’arrêter ceux qui veulent dominer le monde et menacent de diviser et d’asservir notre Patrie. Soyez assurés que nous le ferons cette fois aussi.

Je crois en votre soutien.

Voir notre dossier sur la situation en Ukraine.


et aussi si préférence pour les vidéos

envoyé par P. B.

MESSAGE URGENT DU MINISTRE RUSSE DE LA DÉFENSE SERGUEÏ CHOÏGOU
Sortie le 21 sept. 2022
Afrique Média

https://youtu.be/hxaNRrRSJds

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source : multipolarista.com/2022/09/21/global-south-west-cold-war-russia/

87% du monde ne soutient pas la nouvelle guerre froide de l’Occident contre la Russie

Par Ben Norton, Multipolarista.

23 septembre 2022

Deux ex-diplomates américains ont admis que 87% de la population mondiale refuse d’appliquer les sanctions de l’Occident contre la Russie, faisant preuve de neutralité sur la guerre par procuration en Ukraine.

Ils ont déclaré que « l’éclatement de la Seconde Guerre froide » a conduit les pays « à devenir de plus en plus multi-alignés », en particulier dans les pays du Sud.

Deux anciens diplomates américains ont reconnu que la grande majorité de la population mondiale ne soutient pas la nouvelle guerre froide de l’Occident contre la Russie.

Dans une tribune libre de Newsweek intitulée « Nearly 90 Percent of the World Isn’t Following Us on Ukraine », les ex-diplomates Michael Gfoeller et David H. Rundell ont écrit :

Alors que les États-Unis et leurs alliés les plus proches en Europe et en Asie ont imposé des sanctions économiques sévères à Moscou, 87 % de la population mondiale a refusé de nous suivre. Les sanctions économiques ont uni nos adversaires dans une résistance commune. De manière moins prévisible, le déclenchement de la deuxième guerre froide a également conduit des pays qui étaient autrefois partenaires ou non alignés à devenir de plus en plus multi-alignés.

Ils ont reconnu que de nouvelles institutions multilatérales comme l’Organisation de coopération de Shanghai et les BRICS se développent et offrent de nouvelles opportunités aux pays du Sud.

vidéo : youtu.be/OG7UPNGRWH4

Les diplomates ont également commenté l’affaiblissement du système financier contrôlé par Washington et la dédollarisation croissante :

Le statut de monnaie de réserve du dollar reste un pilier de l’ordre économique mondial, mais la confiance dans cet ordre a été endommagée. Les sanctions économiques ont militarisé certaines parties des secteurs internationaux de la banque et de l’assurance, notamment le système de transfert de fonds SWIFT. Des biens ont été saisis et des contrats de marchandises annulés. Les appels à la dédollarisation se font plus pressants. Lorsque la Russie a exigé des paiements énergétiques en roubles, en yuans ou en dirhams des Émirats arabes unis, la Chine et l’Inde ont obtempéré.De nombreuses économies asiatiques sont aujourd’hui touchées à la fois par la hausse des prix du pétrole et par la dépréciation de leur propre monnaie par rapport au dollar. En conséquence, elles ont de plus en plus recours aux échanges bilatéraux de devises, qui leur permettent de commercer entre elles dans leur propre monnaie. Il y a quatre-vingts ans, la livre britannique a perdu sa position prééminente parmi les monnaies du monde. C’est précisément ce que les adversaires de l’Amérique tentent de faire au dollar et si les Saoudiens cessent un jour de fixer le prix du pétrole en dollars, ils pourraient très bien y parvenir.

Multipolarista a déjà fait état du déclin de l’hégémonie du dollar américain.

Le Wall Street Journal a également reconnu ces faits gênants dans un rapport d’avril intitulé « Anti-Russia Alliance Is Missing a Big Bloc : Le monde en développement ».

Le grand journal d’entreprise écrivait : « Les dirigeants occidentaux qui cherchent à construire une coalition mondiale pour isoler la Russie de sa guerre contre l’Ukraine se heurtent à l’opposition des plus grandes nations en développement, notamment les démocraties de l’Inde, du Brésil et de l’Afrique du Sud ».

Cette réalité a conduit certains experts occidentaux à publier des éditoriaux condescendants, à la limite du racisme, attaquant le Sud mondial.

Aucun événement de ce siècle n’a fait autant que la guerre en Ukraine pour exposer la différence de perspectives entre l’Occident et… le « reste »", a commenté Janan Ganesh, chroniqueur conservateur du Financial Times, en juin.

Il a déploré que « la Russie conserve une réputation nette positive en Égypte, au Vietnam, en Inde et dans d’autres pays » et que « des manifestations pro-russes ont éclaté en Afrique occidentale et centrale. »

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source : blackallianceforpeace.com/bapstatements/africommoa2022

Face à la politique de guerre perpétuelle de l’administration Biden, BAP lance un mois d’action contre l’AFRICOM.

Par Black Alliance for Peace.

23 septembre 2022

Le 1er octobre 2022 est le 14e anniversaire du lancement du Commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM). Pourtant, la violence terroriste djihadiste sur le continent africain a augmenté depuis la fondation de l’AFRICOM et la destruction de la Libye par l’OTAN, entraînant des pertes civiles et l’instabilité, que l’Occident a utilisées comme prétexte et justification du besoin continu de l’AFRICOM. Depuis sa création, les coups d’État menés par des soldats formés par l’AFRICOM ont également augmenté.

C’est pourquoi l’Alliance noire pour la paix (BAP) organise un mois international d’action contre l’AFRICOM en octobre. Il s’agit de sensibiliser le public à la manière dont la présence des forces militaires américaines exacerbe la violence et l’instabilité sur tout le continent.

Malgré sa rhétorique, l’objectif de l’AFRICOM est d’utiliser la puissance militaire américaine pour imposer le contrôle des États-Unis sur les terres, les ressources et la main-d’œuvre africaines afin de répondre aux besoins des multinationales américaines et des riches aux États-Unis. Il s’agit également d’une aubaine pour les entrepreneurs de la « défense ».

L’AFRICOM est un produit direct de l’OTAN via le Commandement européen des États-Unis (EUCOM), qui assumait à l’origine la responsabilité de 42 États africains. En 2003, l’OTAN a commencé à s’étendre ; quatre ans plus tard, en 2007, le commandant de l’EUCOM, James L. Jones, qui était également commandant des forces opérationnelles de l’OTAN, a proposé la création de l’AFRICOM.

L’OTAN est devenue un énorme axe mondial dans la roue du complexe militaro-industriel, qui comprend plus de 800 bases militaires américaines dans le monde ainsi que des bases conjointes ou des relations avec presque tous les pays africains. Tous ces éléments sont contrôlés par l’empire américain pour réaliser la politique américaine de domination à spectre complet, qui est motivée par l’appétit féroce du capital financier international.

L’OTAN continue aujourd’hui sous la forme de l’AFRICOM à faciliter les guerres, l’instabilité et le pillage de l’Afrique par les entreprises. Cette hypocrisie explique pourquoi 17 nations africaines se sont abstenues de voter la résolution des Nations unies du 2 mars condamnant la Russie. Un État africain, l’Érythrée, a même voté contre. Leurs expériences avec l’OTAN et l’AFRICOM les rendent sceptiques quant aux motifs nobles autoproclamés.

Des motifs tels que le projet de loi H.R. 7311, le « Countering Malign Russian Activities in Africa Act », un affront raciste à la souveraineté africaine conçu pour dicter les relations bilatérales que les États africains sont autorisés à avoir.

C’est pourquoi nous appelons nos amis et alliés à soutenir ce mois en tant qu’individu ou organisation. En outre, nous vous demandons de participer chaque semaine en utilisant nos appels à l’action, pour lesquels nous avons fourni des documents sur notre page web. L’appel à l’action de chaque semaine va du visionnage de notre webinaire de lancement à l’organisation d’actions de masse comme le dépôt de banderoles, en passant par l’animation de séances d’enseignement à l’aide de notre matériel et la diffusion du message à l’aide des graphiques personnalisés de BAP.

L’Alliance noire pour la paix appelle au démantèlement de l’OTAN, de l’AFRICOM et de toutes les structures impérialistes. L’Afrique et le reste du monde ne pourront être libres tant que tous les peuples ne seront pas en mesure de réaliser leur droit à la souveraineté et leur droit de vivre sans domination.
Nous exigeons :

Le retrait complet des forces américaines d’Afrique ;
La démilitarisation du continent africain ;
La fermeture des bases américaines dans le monde entier.
Que le Congressional Black Caucus (CBC) s’oppose au commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM) et organise des audiences sur l’impact de l’AFRICOM sur le continent africain, avec la pleine participation de membres de la société civile américaine et africaine.

Media Contact
communications@blackallianceforpeace.com
(202) 643-1136

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envoyé par M. B.

source : www.facebook.com/watch/?v=458061389675422&extid=NS-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C&ref=sharin

Les origines du sentiment anti Français en Afrique

vidéo : fb.watch/fKMnfi6dq3/ 59mn

Le sentiment anti-français ne cesse de grandir en Afrique et dans les DOM-TOM mais surtout chez les jeunes Africains ✊🏿✊🏿

👉🏾 Mali, Sénégal, Burkina Faso, Niger, Tchad, et en République centrafricaine: on observe dans de nombreux pays une montée de sentiments anti-français qui ont cours depuis quinze à vingt ans.

👉🏾 On peut y déceler une rupture générationnelle. « La nouvelle génération, plus critique, est présente en nombre sur les réseaux sociaux, très actifs en Afrique de l’ouest. La France n’est aujourd’hui que le troisième partenaire commercial en Afrique subsaharienne et a été remplacée par la Chine ».

👉🏾 Des mouvements de protestation, les jeunes du Continent s’en prennent aux symboles de la présence française en Afrique. Pourquoi cette hostilité 60 ans après les indépendances chez une génération qui n’a jamais connu l’époque coloniale ?

👉🏾 Des entreprises appartenant à des Français ont été visées, notamment la chaîne de supermarchés Auchan ainsi que la multinationale Total.

👉🏾 Deux affaires apparemment nationales qui ont pris une autre dimension, et assez rapidement.

Dans une partie de l’Afrique francophone, on assiste à une montée du sentiment anti-français. Des mouvements citoyens font de l’opposition à la France leur cheval de bataille.

ℹ « La France n’arrive pas à se débarrasser de la Françafrique.

La jeunesse actuelle qui est sur les réseaux sociaux, qui a une large ouverture sur le monde, qui voit ce qui se passe ailleurs, aspire à d’autres horizons que la Françafrique. C’est tout à fait normal que cette jeunesse-là veuille revisiter les relations entre la France et l’Afrique. On a l’impression que les élites françaises ne comprennent pas ce besoin d’ouverture d’horizon des jeunes actuels. »

#LajeunesseactuelleaspireàdautreshorizonsquelaFrançafrique

#Lesentimentantifrançais_Unerupturegénérationnelle

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Discours Abdoulaye diop ministre des affaires étrangères du Mali :mali: à la 77EME Assemblée de l’ONU" sur YouTube

vidéo : youtu.be/fH71LP5-LTM 26mn


source : www.voice-online.co.uk/news/world-news/2022/09/12/caribbean-activists-lead-louder-calls-for-reparations/

Les activistes des Caraïbes haussent le ton pour obtenir des réparations

Par The Voice,

12 septembre 2022

Les demandes de réparations se multiplient dans les Caraïbes, à la suite du décès de la reine Elizabeth II.

La monarchie britannique a fait l’objet de demandes accrues de la part de plusieurs pays des Caraïbes pour qu’elle se soumette au processus de justice réparatrice et présente des excuses pour son rôle dans la traite des esclaves.

Cette demande intervient après que les tournées royales dans les Caraïbes effectuées au début de l’année par le duc et la duchesse de Cambridge, suivis du prince Edward et de Sophie, la comtesse de Wessex, aient été marquées par des séances de photos désastreuses et des cadeaux sans intérêt.

Niambi Hall-Campbell, présidente du Comité national des réparations des Bahamas, a déclaré : « Alors que le rôle de la monarchie change, nous espérons que cela pourra être l’occasion de faire avancer les discussions sur les réparations pour notre région. »

Mme Hall-Campbell a ensuite adressé ses condoléances à la famille royale, avant de reconnaître que Charles a parlé de « l’atrocité épouvantable de l’esclavage » lorsque la Barbade est devenue une république.

Elle a déclaré qu’elle espérait qu’il mènerait « la justice requise par l’époque. Et cette justice est une justice réparatrice ».

Les Bahamas, ainsi que la Jamaïque, Antigua-et-Barbuda et Sainte-Lucie, ont tous lancé des appels pour que la monarchie prenne la tête des réparations pour leurs îles en raison de la traite des esclaves et des effets durables du colonialisme.

Lors de la visite de Willim et Kate sur l’île en avril de cette année, un porte-parole du Comité national des réparations des Bahamas (BNRC), a écrit une lettre ouverte au couple alors que des manifestations se déroulaient sur l’île.

« Nous avons été motivés à écrire cette lettre pour montrer que nous ne devons rien à cette famille et au régime qu’elle représente et pour rejeter l’idée que nous sommes la colonie modèle qui ne fera pas de vagues ».

« Les Bahamiens ne se limitent pas à être une juridiction légale pour les services financiers et une destination touristique idéale. Nous sommes une nation libre et souveraine et nous pensons qu’il est temps de changer notre discours pour le refléter. »

Les nations des Caraïbes, dont la Guyane, Trinité-et-Tobago, la Dominique et, plus récemment, la Barbade, sont les seuls pays à avoir supprimé la reine en tant que chef d’État.

La Jamaïque s’est distinguée par son intention d’élire son propre président, suivie par Antigua-et-Barbuda dans les jours qui ont suivi le décès de la reine.

Alors que les anciennes colonies britanniques ont accueilli la nouvelle du décès de la reine, David Denny, secrétaire général du Mouvement caribéen pour la paix et l’intégration à la Barbade, a déclaré à Reuters : « Il faudrait demander à la personne qui prendra la relève de permettre à la famille royale de verser des réparations aux peuples africains », a déclaré David Denny, secrétaire général du Mouvement caribéen pour la paix et l’intégration, à la Barbade.

« Nous devrions tous œuvrer à la suppression de la famille royale en tant que chef d’État de nos nations ».

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Liberté pour Georges Abdallah

du 22 septembre au 22 octobre 2022 mois international d’actions
30 septembre 18 h rassemblement . Métro Ménilmontant
7 octobre 18 h rassemblement. Métro Ménilmontant
14 octobre 18 h Métro Château Rouge
21 octobre 21h départ du car place de la République
22octobre 14h manifestation Lannemezan

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Assises des luttes locales d’Île-de-France

Pour la première fois, les collectifs en lutte contre des Grands Projets Inutiles et Imposés en Île-de-France se réunissent et vous invitent à venir les rencontrer.

Alors que l’Île-de-France est déjà la région la plus artificialisée, les bétonneurs continuent de détruire les terres agricoles et naturelles de la région. Grand Paris, Jeux Olympiques, aviation… autant de projets qui se font en total déni de l’urgence climatique, de la justice sociale et de la démocratie.

Lors de cet été caniculaire, les catastrophes climatiques ont rythmé le quotidien. Or, nous ne pouvons pas nous y habituer ! Lorsque le GIEC nous rappelle que chaque dixième de degré compte, c’est chaque dixième d’hectare qui doit être protégé des bétonneurs et des mains des puissants.

Les luttes locales d’Île-de-France résistent en portant des recours en justice, en organisant des mobilisations citoyennes, en bloquant, en s’opposant… Et iels obtiennent des victoires ! Cette année, ce sont les Jardins ouvriers d’Aubervilliers qui ont gagné en justice. Malheureusement ces victoires arrivent parfois trop tard, et sont encore trop rares.

Citoyen•nes et collectifs en lutte en Île-de-France, nous nous mobilisons chaque jour pour notre territoire en portant des alternatives aux projets imposés et polluants.

Comment s’organise-t-on ? Comment gagne-t-on ? Viens nous rencontrer et échanger lors des premières assises des luttes locales d’Île-de-France !

Programme

11h - 12h30 : table ronde sur la bétonnisation en Île-de-France
12h30 - 14h : déjeuner participatif
14h - 18h : ateliers thématiques

Quand ? le samedi 1er octobre, de 11h à 18h
Où ? La Parole errante 9 Rue François Debergue, 93100 Montreuil (métro Croix de Chavaux)

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