5 septembre 2022. Avec une pétition

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Grèce: tollé après la nomination d’une juge accusée d’antisémitisme - En Grèce, l’enquête sur les écoutes téléphoniques entravée par “l’omerta” - Grèce: Les prisons grecques sont un «affront à la dignité humaine -

Un tribunal turc confirme la sortie du traité de protection des femmes.

Les Etats-Unis envoient à l’Ukraine une aide de 228 millions de dollars par jour pour mener une guerre par procuration contre la Russie

La Russie annonce la fermeture pour une durée indéterminée d’un pipeline clé vers l’Europe dans un contexte d’escalade de la guerre économique

La " contre-offensive " ukrainienne (afin de reprendre le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia) était destinée à échouer - elle a échoué.

La marche pour Leonard Peltier exige la libération du prisonnier politique

SOUTENIR LA PLAINTE DU MALI AU CONSEIL DE SECURITE

Chile : le non à la nouvelle constitution l’emporte.

A quand un grand mouvement « Brûlons nos factures » ?

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source : www.lalibre.be/international/europe/2022/09/02/grece-tolle-apres-la-nomination-dune-juge-accusee-dantisemitisme-R5VJEKMQTVB2XPL4BCRRFJXLG4/

Grèce: tollé après la nomination d’une juge accusée d’antisémitisme

Les représentants de la communauté juive en Grèce ont exprimé vendredi leur « fort mécontentement » après la nomination comme vice-présidente de la Cour Suprême de Marianthi Pagouteli, une juge accusée d’antisémitisme.

AFP Agence

Publié le 02-09-2022 à 23h41

Le bureau central de la communauté juive grecque (KISE) s’inquiète dans son communiqué de la « nomination au sein de l’instance judiciaire la plus haute du pays d’une personne qui ne peut pas défendre la position de l’Etat grec contre l’antisémitisme ».

Sa nomination a été approuvée par un conseil ministériel le 30 août, suite à une proposition faite par le ministre de la justice, explique par ailleurs le KISE.

En 2007, Marianthi Pagouteli avait demandé l’acquittement d’un négationniste notoire Konstantinos Plevris, auteur du livre « Les Juifs, toute la vérité », jugé pour propos racistes et incitation à la haine.

Le fils de Konstantinos Plevris, Thanos Plevris est actuellement ministre de la santé au sein du gouvernement conservateur de Kyriakos Mitsotakis.

D’après plusieurs médias grecs, Marianthi Pagouteli tenait également un blog lors de ce procès en 2007 où elle regrettait qu’ « Hitler n’ait pas exterminé complétement » les Juifs.

Au sein même de la majorité conservatrice, cette nomination a été critiquée. La députée conservatrice Olga Kefaloyanni s’est indignée vendredi de la nomination d’une « juge intolérante », et a déclaré que « l’Etat grec doit se protéger face à toutes sortes d’intolérances et de discriminations ».

Environ 60.000 Juifs grecs ont péri dans les camps de la mort nazis, 83 % de leur communauté d’avant-guerre, selon les estimations.

En Grèce, les comportements antisémites, notamment véhiculés par la puissante Église orthodoxe, restent importants.

Quelque 36% des Grecs ont des « sentiments négatifs » envers les Juifs et près de 60% d’entre eux croient aux théories conspirationnistes d’un « réseau secret juif qui influence les affaires économiques et politiques », selon un sondage de la Ligue d’action et de protection publié en 2021.

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source : www.courrierinternational.com/une/la-une-du-jour-en-grece-l-enquete-sur-les-ecoutes-telephoniques-entravee-par-l-omerta

En Grèce, l’enquête sur les écoutes téléphoniques entravée par “l’omerta”

Devant le Parlement, les personnes directement impliquées dans le scandale d’écoutes téléphoniques visant des journalistes et le chef du Parti socialiste sont restées muettes. L’opposition s’insurge contre ce silence visant à protéger le Premier ministre.


Efimerida Ton Syntakton

Publié le 02 septembre 2022 à 11h42 Lecture 1 min.

La colère et l’indignation. Face au silence résonnant dans la Vouli, le Parlement grec, l’opposition se dresse comme un seul homme. L’ancien conseiller – et neveu – du Premier ministre Grigoris Dimitriadis, et l’ex-chef du renseignement grec (EYP) Panagiotis Kontoleon n’ont donné aucune explication pour la mise sur écoute du leader d’opposition Nikos Androulakis, chef du Pasok (Parti socialiste), et de journalistes d’investigation.

“Le gouvernement est une fois de plus fortement exposé dans le scandale des écoutes téléphoniques, car, lors d’une session spéciale du Parlement, les personnes directement impliquées ont refusé de répondre à la moindre chose, invoquant… le secret”, grince Efsyn. En une de son édition du 2 septembre, le quotidien de centre gauche dénonce l’“omerta” des dirigeants du pays.

Devant la commission parlementaire chargée de l’enquête sur le rôle des institutions dans le scandale des écoutes téléphoniques, les deux hommes ont décidé de garder le silence. Le journal d’opposition dénonce “le Waterloo du système Mistotakis”, accusant les responsables de protéger le Premier ministre conservateur.

Dossier détruit ?

Les deux hommes avaient quitté leurs fonctions début août, quelques jours après les révélations, entraînant une enquête parlementaire pour définir la responsabilité du gouvernement, des services de renseignements et du Premier ministre lui-même.

Kyriakos Mitsotakis, qui avait placé le service des renseignements directement sous son autorité au lendemain de son élection en 2019, nie son implication, assurant n’avoir pris connaissance des écoutes téléphoniques qu’une fois le scandale révélé.

Efsyn s’inquiète de voir l’enquête entravée, d’autant que “l’intégralité du dossier sur Androulakis semble avoir été détruit, dans le but d’éliminer les traces et donc les responsabilités concernées”, croit savoir le journal.

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source : www.tdg.ch/les-prisons-grecques-sont-un-affront-a-la-dignite-humaine-183434898668

Grèce: Les prisons grecques sont un «affront à la dignité humaine

Un rapport du Conseil de l’Europe dénonce les conditions de vie des détenus dans les prisons grecques surpeuplées.

Publié: 02.09.2022, 00h22

Le Conseil de l’Europe dénonce dans un rapport publié vendredi la surpopulation dans les prisons grecques et les conditions de vie qui sont «un affront à la dignité humaine».

Le rapport du Comité européen pour la prévention de la torture et des traitements dégradants (CPT) du Conseil de l’Europe fait suite à deux semaines de visites fin 2021 dans cinq prisons: à Korydallos -la plus grande, près d’Athènes-, Nigrita (nord), et les établissements des îles de Kos, Chios et Corfou.

Le rapport, qui évalue les conditions de vie dans les prisons dix ans après les recommandations émises par le CPT, dévoile «une surpopulation et de mauvaises conditions de détention, des violences entre détenus, une grave pénurie de personnel et des services de santé inadéquats».

110%

Lors de la visite effectuée fin 2021, «la Grèce comptait 11’182 détenus pour 10’175 places, ce qui représente un taux d’occupation de 110%», note le rapport. Sur 34 établissements correctionnels, 24 étaient surpeuplés et quinze d’entre eux ont un taux d’occupation supérieur à 130%, est-il précisé.

Le CPT a souligné des progrès dans la prise en charge médicale des détenus avec une augmentation du nombre de soignants dans les prisons. Mais il s’inquiète de l’«absence d’enquêtes approfondies sur les décès en détention» et sur le manque d’«activités constructives» proposées aux détenus en vue de leur réinsertion dans la société.

Le CPT recommande à la Grèce d’augmenter «les recours aux peines de substitutions à l’incarcération», d’«adopter des mesures destinées à faciliter la réinsertion sociale», et de «mieux répartir les détenus entre les établissements pénitentiaires».

Efforts controversés

Dans une réponse au comité, le gouvernement grec a assuré qu’il intensifierait les transferts vers des fermes pénitentiaires moins encombrées et élaborerait un «plan stratégique réévalué» basé sur les recommandations du CPT. Les autorités grecques ont également expliqué que les initiatives de réinsertion et d’enseignement pour les détenus avaient été perturbées par la pandémie de coronavirus.

Les efforts visant à réduire la population carcérale en Grèce ont été controversés par le passé. Une loi de 2015 votée par le précédent gouvernement de gauche qui a libéré quelque 10’000 petits délinquants a été critiquée par les conservateurs comme contribuant à l’augmentation de la criminalité.

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source : www.usnews.com/news/world/articles/2022-07-19/turkish-court-upholds-exit-from-treaty-protecting-women

Un tribunal turc confirme la sortie du traité de protection des femmes

Un tribunal administratif supérieur a jugé légale la décision du président turc Recep Tayyip Erdogan de retirer la Turquie d’un traité européen clé protégeant les femmes de la violence.

19 juil. 2022

ANKARA, Turquie (AP) - Un tribunal administratif supérieur en Turquie a jugé mardi que la décision du président Recep Tayyip Erdogan de retirer le pays d’un traité européen clé protégeant les femmes de la violence était légale, rejetant les pétitions demandant son annulation, a rapporté l’agence de presse publique.

Erdogan a retiré la Turquie de la Convention d’Istanbul du Conseil de l’Europe l’année dernière, suscitant la condamnation des groupes de défense des droits des femmes et des pays occidentaux. Cette convention historique a été signée à Istanbul en 2011.

Plusieurs groupes de femmes et d’autres organisations ont saisi le Conseil d’État, estimant que la décision d’Erdogan de se retirer du traité par décret présidentiel était illégale. Les juges du tribunal ont toutefois décidé à la majorité de rejeter les pétitions, rapporte Anadolu Agency.

Yilmaz Tunc, membre du parti au pouvoir d’Erdogan, s’est félicité de la décision de la Cour, déclarant qu’elle mettrait fin aux « discussions sans base juridique ». Le chef du principal parti d’opposition, Kemal Kilicdaroglu, a promis de réintégrer la Turquie dans la convention « dans la semaine ou même dans les 24 heures » si son parti de centre-gauche arrivait au pouvoir lors des élections de l’année prochaine.

La décision de quitter la convention a été prise l’an dernier après que certains responsables du parti islamiste d’Erdogan eurent plaidé pour une révision de l’accord, estimant qu’il était incompatible avec les valeurs conservatrices de la Turquie en encourageant le divorce et en sapant la cellule familiale traditionnelle. Les critiques ont également affirmé qu’il encourageait l’homosexualité.

Erdogan a insisté sur le fait qu’il ne s’agirait pas d’un pas en arrière pour les femmes et, en mars, le parlement turc a ratifié un projet de loi visant à lutter contre la violence à l’égard des femmes, qui prévoit notamment des peines plus sévères si la victime d’un crime violent est une femme et rend le harcèlement persistant passible de prison.

Au moins 226 femmes ont été assassinées en Turquie jusqu’à présent en 2022, et 425 l’année dernière, selon le groupe We Will Stop Femicide.

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source : multipolarista.com/2022/08/30/us-ukraine-military-aid-proxy/

Les Etats-Unis envoient à l’Ukraine une aide de 228 millions de dollars par jour pour mener une guerre par procuration contre la Russie.

Par Ben Norton, Multipolarista.

1 septembre 2022

L’administration de Joe Biden a promis à l’Ukraine 39,87 milliards de dollars d’aide militaire au cours des six mois compris entre février et août 2022, soit une moyenne de 228 millions de dollars par jour, alimentant ce que même d’anciens responsables du gouvernement américain admettent être une « guerre par procuration brutale » qui cause des dizaines de milliers de morts.

Le chercheur Stephen Semler a documenté les 21 aides militaires distinctes que l’administration de Joe Biden a approuvées pour l’Ukraine au cours de l’année entre août 2021 et août 2022, pour un total de 40,13 milliards de dollars.

Deux de ces 21 promesses ont été approuvées avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine le 24 février 2022. Si l’on exclut ces deux retraits présidentiels d’août et de décembre 2021, d’une valeur combinée de 260 millions de dollars, l’administration Biden a approuvé 39,87 milliards de dollars d’aide militaire à l’Ukraine entre le 25 février 2022 (le lendemain de l’invasion russe) et le 19 août 2022.

Ces 39,87 milliards de dollars d’aide militaire promise, divisés par les 175 jours entre le 25 février 2022 et le 19 août 2022, représentent une moyenne d’environ 228 millions de dollars par jour.

Ces dépenses n’incluent pas les milliards supplémentaires que le gouvernement américain a promis en aide économique à l’Ukraine. Elles ne comprennent pas non plus les dizaines de milliards de dollars d’aide militaire que les pays européens ont approuvés pour l’Ukraine.

L’administration de Joe Biden a promis à l’Ukraine 39,87 milliards de dollars d’aide militaire au cours des six mois compris entre février et août 2022, soit une moyenne de 228 millions de dollars par jour, alimentant ce que même d’anciens responsables du gouvernement américain admettent être une « guerre par procuration brutale » qui cause des dizaines de milliers de morts.

Le chercheur Stephen Semler a documenté les 21 aides militaires distinctes que l’administration de Joe Biden a approuvées pour l’Ukraine au cours de l’année entre août 2021 et août 2022, pour un total de 40,13 milliards de dollars.

Deux de ces 21 promesses ont été approuvées avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine le 24 février 2022. Si l’on exclut ces deux retraits présidentiels d’août et de décembre 2021, d’une valeur combinée de 260 millions de dollars, l’administration Biden a approuvé 39,87 milliards de dollars d’aide militaire à l’Ukraine entre le 25 février 2022 (le lendemain de l’invasion russe) et le 19 août 2022.

Ces 39,87 milliards de dollars d’aide militaire promise, divisés par les 175 jours entre le 25 février 2022 et le 19 août 2022, représentent une moyenne d’environ 228 millions de dollars par jour.

Ces dépenses n’incluent pas les milliards supplémentaires que le gouvernement américain a promis en aide économique à l’Ukraine. Elles ne comprennent pas non plus les dizaines de milliards de dollars d’aide militaire que les pays européens ont approuvés pour l’Ukraine.

vidéo : youtu.be/sGQFTwvHM_4
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source : news.antiwar.com/2022/09/02/russia-announces-indefinite-closure-of-key-pipeline-to-europe-amid-escalating-economic-warfare/

La Russie annonce la fermeture pour une durée indéterminée d’un pipeline clé vers l’Europe dans un contexte d’escalade de la guerre économique
Le Kremlin a déclaré que Nord Stream 1 resterait éteint après que les États-Unis et leurs alliés ont annoncé qu’ils allaient plafonner le prix du pétrole russe.
par Kyle Anzalone Posted on septembre 2, 2022

La guerre économique entre l’Occident et Moscou s’est considérablement intensifiée vendredi lorsque le G7 a annoncé le plafonnement des prix des exportations de pétrole russe. Moscou a répondu en prolongeant la fermeture d’un pipeline critique qui achemine du gaz vers l’Europe. La Maison Blanche a juré de détruire l’économie russe, et le Kremlin a répondu en augmentant encore le prix de l’énergie européenne.

Depuis des mois, la secrétaire d’État américaine au Trésor, Janet Yellen, pousse le reste du monde à adopter des « plafonds de prix » pour les exportations énergétiques russes. Ce plan prévoit de fixer un prix maximum qu’une entreprise peut payer à la Russie pour son pétrole. Les analystes de JP Morgan Chase ont averti que ces plafonds de prix pourraient conduire à des prix du pétrole supérieurs à 350 dollars le baril.

Le plan du G7 annoncé vendredi n’a pas précisé le prix maximum qu’une entreprise occidentale pourrait payer à la Russie pour son pétrole. Quel que soit ce prix, il devrait entrer en vigueur début décembre. Le G7 n’a pas expliqué comment il comptait amener Moscou à accepter de vendre son pétrole à des prix réduits. Par le passé, le Kremlin a menacé de réduire les exportations de pétrole vers tout pays qui adopterait les restrictions de prix occidentales.

Peu après la mise en place des prix plafonds par le G7, le Kremlin a publié une déclaration annonçant la fermeture indéfinie du Nord Stream 1. Ce gazoduc achemine du gaz naturel du nord-est de la Russie vers l’Allemagne. La Russie a affirmé que la fermeture était due à une fuite. Cependant, les autorités allemandes affirment que Nord Stream est opérationnel.

Le G7 et la Russie ont pris ces mesures dans un contexte de guerre économique croissante. En réponse au président russe Vladimir Poutine, qui a ordonné à ses forces d’envahir l’Ukraine, les États-Unis et leurs alliés ont pris des sanctions radicales visant à détruire l’économie russe. Toutefois, le régime de sanctions s’est jusqu’à présent retourné contre l’Occident, la hausse des coûts énergétiques provoquant des souffrances en Europe et Moscou conservant une grande partie de sa puissance économique.

Lorsque la Russie a interrompu pour la première fois le pompage de gaz par le gazoduc en début de semaine, la Maison Blanche a affirmé que le Kremlin « militarisait l’énergie ». La chef de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’imposition de restrictions de prix permettrait de contrer les « manipulations » russes.

Il n’est pas certain que le plafonnement des prix ait un impact sur l’économie russe. Depuis l’invasion, l’Occident a réduit ses importations d’énergie russe, mais Moscou a trouvé d’autres acheteurs en Chine, en Inde et en Turquie. Pendant ce temps, les Américains et les Européens continuent de lutter contre une inflation galopante.

Kyle Anzalone est rédacteur en chef d’Antiwar.com, rédacteur en chef du Libertarian Institute et co-animateur de Conflicts of Interest.

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source : www.moonofalabama.org/2022/09/the-ukrainian-counteroffensive-was-destined-to-fail-today-it-did-so.html#more

La " contre-offensive " ukrainienne (afin de reprendre le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia) était destinée à échouer - elle a échoué.

Par Moon of Alabama.

3 septembre 2022

Le 24 août, le Premier ministre britannique Boris Johnson s’est rendu à Kiev :

Dans des commentaires faits à côté du président ukrainien Volodymyr Zelensky au palais Mariyinsky, Johnson a déclaré que l’Ukraine « peut et va gagner cette guerre. »

La visite de Johnson a été le signal de départ de la " contre-offensive " ukrainienne vers Kherson, annoncée depuis longtemps.

Début avril, Johnson avait appelé et visité Kiev pour mettre un terme à des négociations de paix bien développées entre la Russie et l’Ukraine :

« Les négociateurs russes et ukrainiens semblaient s’être provisoirement entendus sur les grandes lignes d’un règlement intérimaire négocié », ont écrit Fiona Hill et Angela Stent. "La Russie se retirerait sur sa position du 23 février, lorsqu’elle contrôlait une partie de la région de Donbas et toute la Crimée, et en échange, l’Ukraine promettrait de ne pas chercher à adhérer à l’OTAN et de recevoir à la place des garanties de sécurité d’un certain nombre de pays. "Cette nouvelle met en évidence l’impact des efforts de l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson pour mettre fin aux négociations, comme l’a noté le journaliste Branko Marcetic sur Twitter. La décision de saborder l’accord a coïncidé avec la visite de Johnson à Kiev en avril, au cours de laquelle il aurait exhorté le président ukrainien Volodymyr Zelensky à rompre les pourparlers avec la Russie pour deux raisons essentielles : Poutine ne peut pas être consulté et l’Occident n’est pas prêt pour la fin de la guerre.

Au cours des derniers mois, la Grande-Bretagne a formé plusieurs milliers de soldats ukrainiens et leurs officiers. Avec les forces spéciales ukrainiennes, les services secrets britanniques MI-6 ont planifié une opération spéciale pour l’Ukraine afin de reprendre le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia, sur la rive sud du réservoir du Dniepr de Kakhovka. Cette opération était conçue pour coïncider avec la visite des inspecteurs de l’AIEA, longtemps retardée par l’Ukraine, pour visiter la centrale de ZNPP.

L’offensive de Kherson a débuté le 30 août sur cinq axes. Elle était vouée à l’échec. Trois de ces tentatives pour gagner le terrain tenu par les troupes russes échouent. Un axe a été arrêté après avoir pris quelques petits villages sans valeur stratégique. La seule attaque « réussie » a eu lieu sur la rivière Inhulet, près d’Andriivka, en direction du barrage et du passage de la rivière qui ferme le réservoir du Dniepr de Kakhovka.

Le plan était fou au départ. Toute la région est une steppe ouverte et plate. Les troupes auraient dû créer un corridor de 50 kilomètres (30 miles) de long à travers des terres hostiles ouvertes. Les villes sur le chemin sont pour la plupart des mini-villages agricoles d’une ou deux rues avec des maisons à un étage qui offrent peu de protection. Les forces ukrainiennes n’ont aucune capacité de défense aérienne ou d’attaque aérienne pour couvrir les troupes qui avancent. Ses capacités d’artillerie représentent un dixième de ce que l’armée russe peut fournir dans la région. Il était évident dès le début qu’il s’agissait d’une mission suicide.

Il semblerait que le commandement militaire ukrainien était contre cette mission. Mais les dirigeants politiques ukrainiens, le régime de Zelenski, ont ordonné qu’elle ait lieu. Il subissait une pression politique de la part de ses partisans étrangers pour montrer au moins un certain succès.

L’attaque a été lancée le 30 août. Les militaires ukrainiens ont créé trois passages de rivière sur l’Inhulet près d’Andriivka. Cela sentait déjà mauvais. Pourquoi l’aviation ou l’artillerie russe n’ont-elles pas immédiatement détruit ces passages ?

Il était évident qu’il s’agissait d’un piège.

Dans un article de CNN, co-écrit par la célèbre sténographe du « renseignement » Natasha Bertrand, l’armée américaine a pris ses distances par rapport à la catastrophe à venir :

Dans la préparation de l’actuelle contre-offensive ukrainienne, les États-Unis ont exhorté Kiev à limiter les objectifs et la géographie de l’opération afin d’éviter qu’elle ne soit trop étendue et ne s’enlise sur de multiples fronts, ont déclaré à CNN plusieurs responsables américains et occidentaux ainsi que des sources ukrainiennes. Ces discussions ont impliqué de s’engager dans des « jeux de guerre » avec Kiev, ont indiqué les sources, à savoir des exercices analytiques destinés à aider les forces ukrainiennes à comprendre les niveaux de force qu’elles devraient rassembler pour réussir dans différents scénarios.

Les Ukrainiens envisageaient initialement une contre-offensive plus large, mais ont limité leur mission au sud, dans la région de Kherson, ces dernières semaines, selon les responsables américains et ukrainiens.

Les responsables disent qu’ils pensent qu’il y a maintenant une plus grande parité entre les armées ukrainienne et russe. Mais les responsables occidentaux ont hésité à qualifier l’opération ukrainienne naissante - qui semble avoir débuté lundi dans la province méridionale de Kherson - de véritable « contre-offensive ».

La question de savoir dans quelle mesure l’Ukraine parviendra à regagner les territoires perdus reste ouverte, indiquent à CNN des sources au fait des derniers renseignements.

Pendant trois jours, l’armée ukrainienne a envoyé bataillon après bataillon dans le saillant. Il s’agissait de bonnes troupes professionnelles entraînées par la Grande-Bretagne. Elles étaient équipées de chars polonais T-72 modernisés et de véhicules de combat d’infanterie néerlandais surarmés (YPR-765 IFV). Mais si ces forces ont pu créer un saillant plus profond, il allait bientôt devenir leur tombe.

Comme je l’ai écrit le 1er septembre.

L’offensive ukrainienne de Kherson se poursuit malgré des pertes extrêmement lourdes. La carte de Rybar montre l’un des axes où l’armée ukrainienne tente toujours d’avancer après avoir été déracinée de Bruskyns’ke.

La zone est une steppe ouverte et plate où les troupes ne peuvent se cacher. Le côté russe est de loin supérieur en artillerie et a la suprématie aérienne. Celui qui a ordonné aux Ukrainiens de mener cette campagne suicidaire dans ces circonstances est coupable de meurtre et devrait passer le reste de sa vie en prison.

Le 1er septembre, le jour même de l’arrivée de la délégation de l’AIEA, la partie ukrainienne a lancé une attaque audacieuse pour s’emparer de la centrale ZNPP. Mais la partie russe avait été prévenue. Les deux vagues de forces spéciales ukrainiennes, également formées par la Grande-Bretagne, ont été tuées lors de la traversée du réservoir ou se sont heurtées à des embuscades dès leur débarquement. Ils ont fini par mourir. L’inspection de l’AIEA s’est déroulée comme prévu.

Jeffrey Kaye @jeff_kaye - 21:18 UTC - Sep 2, 2022Le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré jeudi :
« Nous sommes heureux que la Fédération de Russie ait tout fait pour assurer la sécurité de nos inspecteurs » !
Je m’attends à ce que la presse grand public ne rapporte pas cette information.
Lien vers le rapport d’Interfax

Au troisième jour de l’offensive, les ponts sur la rivière Inhulet étaient toujours intacts. La tactique russe était évidente. Un schéma qu’elle avait déjà utilisé sur le front de Karkiv :

Will Schryver @imetatronink - 22:28 UTC - Sep 2, 2022La vérité de l’« offensive » de Kherson est écrite sur les cartes pour que tout le monde puisse la voir : L’AFU attaque ; Ru les frappe durement, puis se replie ; l’AFU avance ; Ru les frappe à nouveau, mais se replie davantage ; l’AFU ajoute des forces au saillant ; Ru les flanque en force et leur coupe l’arrière ; le piège se referme ; le tir de la dinde.

Tard dans la journée d’hier, l’armée de l’air russe a fait sa première véritable démonstration dans cette affaire de " contre-offensive ". Elle a attaqué les forces ukrainiennes à l’avant du saillant, dans le petit village de Bezimene, avec quelque 24 bombes « muettes » de 500 kilos. Cela a mis fin à l’existence du village et de toutes les forces ukrainiennes qui s’y trouvaient.

L’armée de l’air russe a ensuite détruit tous les passages de rivière sur l’Inhulet.

Les forces ukrainiennes sont piégées :

Elles n’ont qu’un seul choix. Abandonner, agiter des drapeaux blancs ou mourir.

Voici l’aperçu actuel de Rybar pour la grande région de Kherson. Toutes les tentatives ukrainiennes dans cette « contre-offensive » n’ont pas réussi à faire de progrès significatifs.

Le nombre de victimes ukrainiennes est énorme. Les rapports d’Odessa, Nikolaev et Kryvy Rih parlent de milliers de blessés. Beaucoup d’autres sont morts. Des centaines de chars et de véhicules de combat d’infanterie ukrainiens ont été détruits ou capturés par les troupes russes.

La 128e brigade d’assaut en montagne de la région ukrainienne de Transcarpatia a participé à l’attaque générale et a été détruite. (Pourquoi utiliser des spécialistes de l’assaut en montagne dans la steppe ouverte ?) Le gouverneur de la région aurait ordonné une journée de deuil.

La partie russe a maintenant lancé ses propres attaques pour gagner des zones et des villes que les Ukrainiens tenaient depuis un certain temps. Les Ukrainiens se démènent pour mobiliser les réserves locales à Nikolaev afin de contrer ces attaques.

Dans les médias « occidentaux », complices du régime de Zelenski, ni la défaite sanglante de la « contre-offensive » à Kherson ni la tentative de raid sur la centrale de ZNPP n’ont jamais eu lieu.

La seule mention que j’en ai trouvée dans le New York Times est la suivante :

Dans une déclaration, le ministère [russe de la défense] a affirmé que les forces russes avaient intercepté deux groupes de commandos ukrainiens, jusqu’à 60 hommes ensemble, qui avaient traversé le fleuve Dnipro à bord de bateaux pour saboter ou s’emparer de la centrale.

Au total, la « contre-attaque » sur Kherson a été un échec total qui, comme on pouvait s’y attendre, a fini par détruire les principales réserves militaires de l’Ukraine et une grande partie du stock de véhicules lourds qu’elle avait reçu de « l’Ouest ».

La centrale ZNPP, qui était la principale cible de « relations publiques » de toute l’affaire, est toujours aux mains des Russes et est désormais sécurisée par la présence d’une délégation permanente de l’AIEA.

bruno bertez @BrunoBertez - 7:27 UTC - 3 Sep 2022 « L’AIEA est là pour rester aussi longtemps qu’elle est nécessaire. Nous ne partons pas ». a déclaré [le directeur de l’AIEA] Grossi. « Pour ceux qui pourraient avoir des intentions sur la centrale, le fait de savoir que des inspecteurs internationaux sont là, témoignent et informent immédiatement de ce qui se passe, a un effet stabilisateur important. »

Les têtes à Kiev devraient et vont probablement rouler à cause de cela. Mais ce n’est pas suffisant. Ceux qui, à Londres, ont eu l’idée de cette folie devraient être démis de leurs fonctions.

Entre-temps, le président américain Joe Biden a demandé 13,7 milliards de dollars supplémentaires pour l’Ukraine.
Il veut combattre la Russie jusqu’au dernier Ukrainien. Un combat que la Russie ne veut pas mais qu’elle est assurée de gagner.

Biden peut-il être tenu pour responsable de cette situation ?

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source : www.liberationnews.org/leonard-peltiers-walk-to-justice-demands-release-of-political-prisoner/

La marche pour Leonard Peltier exige la libération du prisonnier politique

Par Stephanie Pavlick et Kit Baril, Liberation News.

3 septembre 2022

Minneapolis, Minnesota - Le 1er septembre, la Marche pour la justice de Leonard Peltier est partie de Minneapolis, Minnesota. La marche passera par plusieurs villes, pour se terminer à Washington, DC, le 14 novembre. Des rassemblements et des séances de prière seront organisés le long du parcours. La marche est coordonnée par l’American Indian Movement Grand Governing Council pour demander la libération de l’ancien Leonard Peltier de la prison fédérale.

Le combat de Leonard Peltier pour la justice

Leonard Peltier est injustement détenu comme prisonnier politique par le gouvernement américain depuis plus de 46 ans, ce qui fait de lui l’un des prisonniers politiques les plus longtemps incarcérés au monde. Il est le prisonnier politique amérindien le plus longtemps détenu au monde. Peltier a été accusé à tort d’une fusillade à Oglala le 26 juin 1975 et condamné.

À l’époque, les membres de la nation lakota de la réserve indienne de Pine Ridge étaient sans cesse terrorisés et pris pour cible par des paramilitaires dirigés par le président de la tribu Dick Wilson, corrompu et soutenu par le gouvernement américain. 64 personnes ont été tuées par ces paramilitaires entre 1973 et 1975. Le peuple Lakota a fait appel à l’American Indian Movement (AIM) pour sa protection, et Peltier a répondu à l’appel. Dans la nuit du 26 juin 1975, des agents du FBI en civil ont fait une descente dans le campement de l’AIM dans la réserve indienne de Pine Ridge. Une fusillade s’ensuit, et deux agents du FBI, Jack Coler et Ronald Williams, ainsi qu’un autochtone, Joe Stuntz, sont tués.

Dans le procès ridicule qui a suivi, les deux autres accusés autochtones, Bob Robideau et Dino Butler, ont été complètement disculpés. Peltier, quant à lui, a été utilisé pour faire un exemple. Le FBI a forcé la déclaration d’une femme autochtone qui n’avait jamais rencontré Peltier au moment où elle a fait sa déclaration. Cette fausse preuve a été utilisée pour extrader Peltier du Canada, où il s’était enfui après la fusillade, et est utilisée pour le garder en prison jusqu’à ce jour.

La lutte continue

Le véritable « crime » de Leonard est d’avoir osé se battre contre l’oppression quotidienne que subissent les autochtones sous le régime impérialiste des États-Unis. Ayant grandi dans la réserve indienne de Turtle Mountain, dans le Dakota du Nord, Leonard a vécu les programmes génocidaires du gouvernement américain visant à assimiler de force les peuples autochtones. Récemment, Peltier s’est ouvert sur ses expériences à la Wahpeton Indian School. Il s’agissait de l’un des nombreux pensionnats utilisés pour brutaliser les enfants autochtones afin qu’ils abandonnent leur culture. Les enfants étaient constamment battus, surtout s’ils pratiquaient une partie de leur culture ou parlaient leur langue. Beaucoup n’en sont pas sortis vivants. Cette pratique s’inscrivait dans le cadre d’une politique plus large du gouvernement américain visant à intensifier les attaques contre la souveraineté des Premières nations. Ces expériences, parmi beaucoup d’autres, ont conduit Peltier à devenir membre de l’American Indian Movement pour poursuivre la lutte contre le génocide des peuples autochtones.

Peltier est un combattant de la libération de toute une vie qui a fait d’immenses sacrifices pour le mouvement. C’est aussi un aîné de 77 ans qui souffre de nombreux problèmes de santé chroniques, exacerbés par son combat contre le COVID plus tôt cette année. Malgré son innocence et ses problèmes de santé, le gouvernement américain a refusé les appels répétés à la grâce pour Peltier. Tout au long de ses années d’emprisonnement, nombreux sont ceux qui ont réclamé la liberté de Peltier, notamment Nelson Mandela et, plus récemment, un groupe de travail du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

Le moment est venu pour Leonard Peltier d’être enfin libéré de prison. Rejoignez la lutte pour la libération de Leonard Peltier et de tous les prisonniers politiques !

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source : www.change.org/p/soutenir-la-plainte-du-mali-au-conseil-de-securite?original_footer_petition_id=4649514&algorithm=promoted&source_location=petition_footer&grid_position=1&pt=AVBldGl0aW9uAPCPCgIAAAAAYw1oWW0hw3dlODQzM2JlNg%3D%3D

Pétition # SOUTENIR LA PLAINTE DU MALI AU CONSEIL DE SECURITE

SOCIETE CIVILE PANAFRICAINE a lancé cette pétition

Le Mali a officiellement demandé au Conseil de sécurité de l’ONU une réunion d’urgence pour faire cesser ce qu’il présente comme « les actes d’agression » de la France sous forme de violation de sa souveraineté, de soutien apporté selon lui aux groupes terroristes et d’espionnage.

L’Afrique ,les africains et les Amis de l’Afrique doivent soutenir cette Initiative du Mali pour lutter contre l’espionnage, le soutien au terrorisme et la domination impérialiste.

Signons cette Pétition en soutien a cette initiative

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Chile : le non à la nouvelle constitution l’emporte.

Selon le service électoral chilien, dans le cadre du plébiscite constitutionnel pour la ratification ou non de la proposition d’une nouvelle Constitution en remplacement de celle de 1980, imposée par la dictature ; avec près de 100 % des votes comptés et plus de 12 millions d’électeurs au niveau national, régional et communal, le rejet l’a emporté avec environ 62 % des voix contre 38 % pour l’approbation.

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A quand un grand mouvement « Brûlons nos factures » ?

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