Appel urgent à l’opinion publique mondiale : ....

source : www.defenddemocracy.press/stop-the-war-stop-the-sanctions-and-do-it-now/

Arrêtez la guerre, levez les sanctions et faites-le maintenant !
11/07/2022

De nombreux et éminents intellectuels, activistes, travailleurs, syndicalistes et politiciens des cinq continents viennent de souligner, en signant un appel à l’opinion publique mondiale, les énormes dangers nucléaires, écologiques, sociaux et économiques pour toute l’humanité provoqués par le conflit en Ukraine et la guerre froide déchaînée.

L’appel, rédigé par l’Initiative pour la renaissance de l’esprit de Bandung (du Mouvement des non-alignés) et l’Initiative internationale de Delphes pour la défense de la démocratie, demande l’arrêt immédiat des hostilités en Ukraine et le début des négociations, accompagnés de l’arrêt de l’armement de l’Ukraine et de la levée des sanctions contre la Russie. Vous pouvez lire le texte complet sur : www.defenddemocracy.press/an-urgent-appeal.

La composition même de la liste des signataires, qui viennent du Sud et du Nord, de l’Est et de l’Ouest de notre monde, reflète la nécessité de l’unité de l’humanité pour répondre à ses questions et défis communs et critiques. Aucun pays et aucune région du monde, aussi puissants qu’ils puissent paraître, ne peuvent résoudre les problèmes auxquels ils sont confrontés en ne comptant que sur eux-mêmes.

Il est impossible de gagner une guerre mondiale après 1945. Même une guerre froide prolongée assurera très probablement la destruction de la civilisation humaine, sinon des humains eux-mêmes, par le biais de facteurs écologiques et de l’effondrement social et économique de sociétés et de continents entiers. Mais, pour mettre fin à la guerre, les intérêts légitimes de toutes les parties doivent être reconnus.

Toutes les signatures ont pour nous le même poids, quelle que soit la position de leurs détenteurs dans la société. Souvent, celles des « gens ordinaires » sont plus importantes, car elles nécessitent (et ont généralement !) plus de courage, puisqu’elles ne bénéficient pas de la protection relative dont jouissent les personnalités reconnues.

Néanmoins, nous nous sentons obligés, pour des raisons d’ordre moral, d’exprimer notre profonde gratitude à l’ancien rapporteur spécial des Nations Unies pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable et à une autorité mondialement reconnue en matière de droit international, Alfred de Zayas ; à un représentant éminent de la science et de l’intelligentsia indienne, le fondateur et président honoraire de l’Institut indien de recherche sur le développement, Gabeshana Chakra, et à l’ancien directeur et membre fondateur de l’Institut indien d’études chinoises, le professeur distingué du Conseil pour le développement social, Manoranjan Mohanty ; au « père » de l’homéopathie moderne, lauréat du Right Livelihood Award (souvent appelé « prix Nobel alternatif »), professeur honoraire de huit universités et membre associé senior de la Royal Society of Medicine (Royaume-Uni), George Vithoulkas ; au vétéran du mouvement anti-guerre américain, ancien professeur de mécanique quantique et chercheur à Princeton et au CERN, Bruno Vitale, ainsi qu’à toutes les personnes distinguées et courageuses qui ont soutenu cette initiative.

L’esprit de notre appel est le mieux symbolisé par sa signature par le Dr. W. H. D. Ulrich Schneider, le secrétaire général de la Fédération internationale des résistants (FIR), qui unit les personnes qui ont combattu, armes à la main, le nazisme et le fascisme.

Nous considérons comme très important le fait qu’un petit nombre - pour l’instant - de politiciens très courageux de pays occidentaux aient soutenu cette initiative. Il s’agit du député, président du parti socialiste chypriote EDEK, Marinos Sizopoulos, du député, ancien secrétaire général du parti chypriote AKEL, Andros Kyprianou, des membres du Parlement européen Clare Daly et Mike Wallace d’Irlande et Tatjana Zdanoka de Lettonie, du journaliste et député suisse, ancien président du Grand Conseil du canton de Genève Guy Mettan et de l’ancien sénateur Lee Rhiannon d’Australie.

Nous espérons qu’ils ne sont que les pionniers et que beaucoup d’autres viendront ajouter leur voix à l’opposition à la guerre, d’autant plus que son impact sur les pays occidentaux et le monde entier ne cesse de croître.

Bien d’autres personnes que les signataires de l’appel nous ont exprimé leur accord avec ses grandes lignes, mais ont expliqué qu’il leur semblait impossible de le signer, étant donné la « passion et l’hystérie irrationnelles » imprévues qui règnent actuellement dans tous les pays occidentaux, selon les termes utilisés par un éminent intellectuel occidental dans sa réponse à notre demande.
Nous avons parlé de courage parce qu’il en faut certainement beaucoup pour défier l’atmosphère politique et intellectuelle sans précédent qui est imposée actuellement à tous les pays occidentaux pour terroriser et faire taire toute personne qui n’est pas d’accord avec la relance de la guerre froide, en la décrivant comme une sorte d’« agent de Poutine » ou de « Russie », dissuadant ainsi toute discussion et tout débat de ses idées avant qu’il ne commence.

C’est un oxymore que la liberté d’opinion et le droit à l’information, qui sont les fondements de la démocratie, soient abolis au nom de sa défense. Une nouvelle « chasse aux sorcières » a été déclenchée dans les États occidentaux, contre toute personne exprimant des réserves sur la ligne politique officielle, souvent avec des « arguments » et des caractérisations qui ne se distinguent guère de ceux utilisés par le sénateur McCarthy (et nous espérons qu’ils n’atteindront pas le niveau de ceux utilisés par le procureur général Vyshinskiy). Même la musique et la littérature russes sont excommuniées alors que, pour la première fois depuis la persécution des Juifs et des Roms, des personnes sont persécutées dans l’Europe occidentale actuelle sur le seul critère de la nationalité et de la citoyenneté. Nous sommes en train de descendre dans un nouveau et plus dangereux Moyen-Âge. Nous devons l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard.

Dimitris Konstantakopoulos

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source : www.defenddemocracy.press/un-appel-urgent-a-lopinion-publique-mondiale-arretez-la-guerre-avant-quil-ne-soit-

Un appel urgent à l’opinion publique mondiale : Arrêtez la guerre avant qu’il ne soit trop tard !

11/07/2022

(Appel ouvert à la co-signature. Voir à la fin de du texte)

La guerre en Ukraine se poursuit, sans relâche depuis quatre mois maintenant, causant d’énormes pertes en vies humaines, la destruction tout aussi grande des biens du peuple ukrainien et de grands dommages à l’économie mondiale; cela affecte la vie de millions de personnes dans le monde entier en raison de l’inflation et de la crise énergétique, et accroît surtout constamment les tensions mondiales, ce qui a pour conséquence de pousser l’humanité au seuil d’une guerre nucléaire.

L’intervention militaire russe en Ukraine était une réponse évidente aux mesures prises par le régime de Kiev et ses milices armées d’extrême droite contre les Russes, la population russophone et les autres citoyens de l’Ukraine, à la non-application des accords de Minsk et à l’expansion agressive continue de l’OTAN à l’intérieur de l’ex-URSS.

Mais même si nous rejetons totalement les arguments russes et si nous acceptons pleinement les arguments des États-Unis et de l’OTAN concernant la crise ukrainienne, la réponse occidentale à l’intervention russe, qui consiste à armer massivement l’Ukraine et à imposer des sanctions sans précédent à la Russie, est totalement disproportionnée. Cette politique, qui n’aide pas les peuples d’Ukraine, comporte un risque très élevé de désastre nucléaire, écologique et socio-économique mondial.

La prolongation du conflit ukrainien augmente le risque d’une guerre nucléaire mondiale par accident, par erreur de calcul ou par provocation, et l’annihilation subséquente de l’humanité.

Il est manifestement impossible de relever les défis brûlants de notre époque, tels que le changement climatique, la faim et d’autres menaces existentielles pour l’humanité dans un tel climat d’hostilité internationale. Tous les progrès réalisés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale semblent être en jeu aujourd’hui, et le niveau de coopération entre les nations et les peuples s’est extrêmement dégradé en ce moment. La poursuite de ce conflit nous rapproche du point d’effondrement de la civilisation humaine, comme nous en a avertis le récent rapport des Nations unies (GAR2022 : Rapport d’évaluation globale sur la réduction des risques de catastrophes).

Les sanctions et contre-sanctions ont déjà eu des effets sociaux et économiques dévastateurs sur la majorité des pays du monde.

Il est désormais clair que toutes ces mesures ne peuvent pas aider l’Ukraine à gagner une guerre impossible à gagner dès le début. Elles contribuent à la mort et à la migration de la jeunesse ukrainienne et à la destruction de son pays.

C’est pourquoi nous considérons qu’il est de la plus haute urgence d’appeler à un cessez-le-feu immédiat et à l’ouverture de négociations, accompagnées de la levée des sanctions et de l’arrêt de l’armement de l’Ukraine.

Nous appelons l’opinion publique internationale, tous les mouvements sociaux, les intellectuels, les syndicats, les communautés religieuses et les gouvernements à agir fermement dans ce sens et à coordonner leurs efforts.

Il n’y a pas de tâche plus importante pour l’humanité aujourd’hui que d’arrêter notre descente vers une guerre mondiale ouverte et l’effondrement de la Civilisation !

Pour le collectif Esprit Bandung et l’initiative Delphi pour la défense de la démocratie
https://bandungspirit.org/ et Defend Democracy Press | Defending Democracy in Greece and Europe

Si vous souhaitez ajouter votre signature, veuillez suivre ce lien: https://forms.gle/9nR8cXuxiKEKBEDc6

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source ; www.defenddemocracy.press/an-urgent-appeal-to-the-world-public-opinion-stop-the-war-before-it-is-too-late/

An Urgent Appeal to the World Public Opinion: Stop the war before it is too late!

11/07/2022

(appeal open to co-signature, see the end of the appeal)

The war in Ukraine is continuing, unabated for four months now, causing vast destruction of life and property of the people of Ukraine and enormous damage to the global economy affecting the lives of millions of people the world over due to rising prices and energy crisis, and above all steadily increasing global tensions pushing humanity to the brink of a nuclear war.

The Russian military intervention in Ukraine was an evident response to the measures taken by the Kyiv regime and its armed far-right militias against Russians, Russian speaking population and other citizens of Ukraine, to the non-implementation of the Minsk agreements and to the continuous aggressive expansion of the NATO alliance inside the former USSR.

But even if we dismiss altogether the Russian arguments and if we accept fully the US and NATO’s arguments regarding the Ukrainian crisis, the Western response to the Russian intervention by arming Ukraine massively and by imposing unprecedented sanctions against Russia, is totally disproportionate. This policy, while not helping the peoples of Ukraine, is comporting very high risk of nuclear, ecological and socio-economic global disasters.

The prolongation of the Ukrainian conflict is increasing the risk of a nuclear world war by accident, by miscalculation or by provocation and the subsequent annihilation of humanity.

It is clearly impossible to tackle the burning challenges of our time such as climate change, hunger, and other existential threats to humanity in an atmosphere of international hostility. All the gains achieved since the end of the Second World War seem to be at stake today and the level of cooperation among nations and peoples has reached a stunning low at this moment. The continuation of this conflict gets us closer to the point of a collapse of human civilisation as the recent UN report warned us about (GAR2022: Global Assessment Report on Disaster Risk Reduction).

The sanctions and counter-sanctions have already had devastating social and economic effects on the majority of the countries of the world.

By now it is clear that all those measures cannot help Ukraine to win a war impossible to win from its very beginning. They are contributing to the killing and migration of the Ukrainian youth and to the destruction of its country.

This is why we consider of utmost urgency to call for immediate ceasefire and start of negotiations accompanied by the lifting of sanctions and a halt to the arming of Ukraine.

We call on the world’s public opinion, all social movements, intellectuals, trade unions, religious communities and governments to act firmly in this direction and to coordinate their efforts.

There is no more important task for humanity now than to stop our descent into open world war and the collapse of Civilisation!

For Bandung Spirit Collective and Delphi Initiative for the Defence of Democracy
https://bandungspirit.org/ and Defend Democracy Press | Defending Democracy in Greece and Europe

If you wish to add your signature, please follow this link : https://forms.gle/9nR8cXuxiKEKBEDc6

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sourcce ; www.defenddemocracy.press/llamamiento-urgente-a-la-opinion-publica-mundial-detengan-la-guerra-antes-de-que-sea-demasiado-tarde/

Llamamiento urgente a la opinión pública mundial: ¡Detengan la guerra antes de que sea demasiado tarde!

11/07/2022

(Llamamiento abierto a nuevas firmas; detalhes al final del texto)

La guerra en Ucrania continúa sin tregua desde hace cuatro meses, causando una enorme pérdida en vidas y en destrucción de infraestructura del pueblo ucraniano y un enorme daño a la economía mundial. La vida de millones de personas en todo el mundo está siendo afectada debido al aumento de los precios, a la crisis energética y al permanente incremento de la tensión a nivel internacional, que coloca a la humanidad al borde de una guerra nuclear.

La intervención militar rusa en Ucrania fue una respuesta evidente a las medidas adoptadas por el régimen de Kiev y las milicias armadas de extrema derecha contra los rusos, contra la población de lengua rusa y contra otros ciudadanos de Ucrania, así como al incumplimiento de los acuerdos de Minsk y a la continua y agresiva expansión de la OTAN en dirección a los territorios de la antigua URSS.

Pero incluso si descartamos por completo los argumentos rusos y si aceptamos plenamente la interpretación de Estados Unidos y de la OTAN sobre la crisis ucraniana, la respuesta occidental a la intervención rusa, armando masivamente a Ucrania e imponiendo sanciones sin precedentes contra Rusia, es totalmente desproporcionada. Esta política, no solo no ayuda a los ucranianos sino que eleva el riesgo de catástrofes en el ámbito nuclear, ecológico y socioeconómico, a nivel mundial.

La prolongación del conflicto ucraniano aumenta el riesgo de una guerra mundial nuclear por accidente, por error de cálculo o por provocación y la consiguiente aniquilación de la humanidad.

Está claro que es imposible abordar los retos candentes de nuestro tiempo, como el cambio climático, el hambre y otras amenazas existenciales para la humanidad, en un ambiente de hostilidad internacional. Todos los logros alcanzados desde el final de la Segunda Guerra Mundial parecen estar hoy en juego y la cooperación entre las naciones y los pueblos ha disminuído a un nivel mínimo alarmante. La continuación de este conflicto nos acerca al punto de colapso de la civilización humana, tal y como advierte el reciente informe de la ONU (GAR2022: Global Assessment Report on Disaster Risk Reduction).

Las sanciones y contra-sanciones ya han tenido efectos sociales y económicos devastadores en la mayoría de los países del mundo. Y a esta altura está claro que todas esas medidas no pueden ayudar a Ucrania a ganar una guerra que desde el comienzo era imposible de ganar. Pero contribuyen a la muerte y a la emigración de la juventud ucraniana y a la destrucción del país.

Por ello, consideramos de máxima urgencia hacer un llamamiento a un inmediato cese al fuego y al inicio de negociaciones, acompañados del levantamiento de las sanciones y del fin del suministro de armas para Ucrania.

Exhortamos a la opinión pública mundial, a los movimientos sociales, a los intelectuales, a los sindicatos, a las comunidades religiosas y a los gobiernos para que actúen con firmeza en esta dirección y coordinen sus esfuerzos.

¡No hay tarea más importante para la humanidad en este momento que detener el camino hacia una guerra mundial abierta que llevaría al colapso de la Civilización!

Red Espíritu de Bandung e Iniciativa Delphi para la Defensa de la Democracia
https://bandungspirit.org/ y Defend Democracy Press | Defending Democracy in Greece and Europe

Si desea agregar su firma, por favor, siga este enlace: https://forms.gle/9nR8cXuxiKEKBEDc6

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source : www.defenddemocracy.press/um-apelo-urgente-a-opiniao-publica-mundial-parem-a-guerra-antes-que-seja-tarde-demais/

Um Apelo Urgente à Opinião Pública Mundial: Parem a guerra antes que seja tarde demais!

11/07/2022

(apelo aberto à co-assinaturas, ver o fim do texto)

A guerra na Ucrânia prossegue, sem interrupções há já quatro meses, causando um elevado número de vítimas e vasta destruição de bens do povo da Ucrânia além de enormes danos à economia global. A vida de milhões de pessoas em todo o mundo está sendo afetada devido ao aumento dos preços e à crise energética e, acima de tudo, à elevação constante das tensões globais que empurram a humanidade para a beira de uma guerra nuclear.

A intervenção militar russa na Ucrânia foi uma resposta evidente às medidas tomadas pelo regime de Kiev e pelas milícias armadas de extrema-direita contra os russos, a população russófona e outros cidadãos da Ucrânia, assim como à não implementação dos acordos de Minsk e à contínua e agressiva expansão da OTAN na direção dos territórios da antiga União Soviética.

Mas, mesmo se rejeitarmos completamente os argumentos russos e se aceitarmos plenamente a interpretação dos EUA e da OTAN sobre a crise ucraniana, a resposta ocidental à intervenção russa, armando maciçamente a Ucrânia e impondo sanções sem precedentes contra a Rússia, é totalmente desproporcionada. Esta política não ajuda os ucranianos e comporta um risco muito elevado de catástrofe a nível global no terreno nuclear, ecológico e socioeconômico.

O prolongamento do conflito ucraniano está aumentando o risco de uma guerra mundial nuclear por acidente, por erro de cálculo ou por provocação e a subsequente aniquilação da humanidade.

É claramente impossível enfrentar os desafios candentes do nosso tempo, tais como as mudanças climáticas, a fome e outras ameaças à sobrevivência da humanidade numa atmosfera de hostilidade internacional. Todos os ganhos alcançados desde o fim da Segunda Guerra Mundial parecem estar hoje em jogo e a cooperação entre nações e povos atingiu neste momento um alarmante nível mínimo. A continuação deste conflito aproxima-nos do ponto de colapso da civilização humana, como adverte o recente relatório da ONU (GAR2022: Global Assessment Report on Disaster Risk Reduction).

As sanções e contra-sanções já provocaram efeitos sociais e econômicos devastadores para a maioria dos países do mundo. E a esta altura ficou claro que todas essas medidas não podem ajudar a Ucrânia a ganhar uma guerra impossível de ganhar desde o seu início. Mas elas estão contribuindo para a matança e migração da juventude ucraniana e para a destruição do país.

É por isso que consideramos da maior urgência apelar a um cessar-fogo imediato e ao início de negociações acompanhados do levantamento das sanções e do fim do envio de armamento para a Ucrânia.

Apelamos à opinião pública mundial, a todos os movimentos sociais, intelectuais, sindicatos, comunidades religiosas e governos, para que atuem com firmeza nesta direção e coordenem os seus esforços.

Não há tarefa mais importante para a humanidade neste momento do que deter a possibilidade de uma guerra mundial aberta e o consequente colapso da Civilização!

Bandung Spirit Collective e Delphi Initiative for the Defence of Democracy
https://bandungspirit.org/ e http://www.defenddemocracy.press/

Se você deseja adicionar sua assinatura, por favor, siga este link: https://forms.gle/9nR8cXuxiKEKBEDc6

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Groupe de travail :

Isaac Bazié, Burkina Faso/Canada (Professeur, littérature comparée, études africaines, Université du Québec à Montréal, Canada)

Beatriz Bissio, Brésil/Uruguay (Professeur, Histoire, Sciences politiques, Université fédérale de Rio de Janeiro, Brésil)

Bruno Drweski, France/Pologne (Professeur, Géopolitique, Études de l’Europe centrale et orientale, INALCO Institut national des langues et civilisations, France)

Darwis Khudori, Indonésie/France (Professeur d’histoire, études orientales et asiatiques, Université Le Havre Normandie, France)

Dimitris Konstantakopoulos, Grèce (Journaliste et écrivain, Defend Democracy Press, Athènes, Grèce)

Manoranjan Mohanty, Inde (ancien professeur, Sciences politiques, études chinoises, Université de Delhi, Inde)

Yin Zhiguang, Chine/Royaume-Uni (Professeur, Sciences politiques, Relations internationales, Université Fudan, Shanghai, Chine)

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Signé par :

Ibro Abdou, Directeur de ISEP, Institut de Stratégie, d’Evaluation et de Prospective, Niamey, Niger

Asvi Warman Adam, Professor, BRIN Badan Riset dan Inovasi Nasional, Jakarta, Indonesia

Shirin Akhter, Associate Professor, Zakir Husain Delhi College, University of Delhi, Delhi, India

Sayf Alaydrus, Student, Faculty of Political and Social Sciences, Universitas Airlangga, Surabaya, Indonesia

Annamaria Artner, Habilitated College Professor and Senior Research Fellow, Milton Friedman University and Centre for Economic and Regional Studies, Institute of World Economics, Budapest, Hungary

Francis Arzalier, Historian, President Collectif Communiste Polex, Saint-Denis, France

Ellen Elizabeth Barfield, Full-time Volunteer Justice and Peace Activist, Veterans For Peace, War Resisters League, Women’s International League for Peace and Freedom, Baltimore, Maryland, USA

David Barkin, Profesor Distinguido Universidad Autonoma Metropolitana- Unidad Xochimilco, Ciudad de México, Mexico

Fikret Başkaya, Professor, President of the Free University, Istanbul

Anice Benjelloun, Business Professional, EPFL, Lausanne, Switzerland

Matyas Benyik, Social Scientist and Activist, ATTAC Hungary Association, Budapest, Hungary

Georges Beriachvili, Professor, Stanislas High School, Paris, Georgia/France

Jean-Louis Bertrand, France, Informaticien, Editor, Casalabriva, France

Reiner Braun, Executive Director of the International Peace Bureau (IPB), Germany

Heriberto Cairo, Professor, former Dean of the Faculty of Political Science and Sociology, Universidad Complutense de Madrid, Spain

Yücel Candemir, Emeritus Professor of Economics, Istanbul Technical University, Turkey

Russell Caplan, UCU Trade Union and Labour Party, London, UK

Suchetana Chattopadhyay, Professor, Department of History, Jadavpur University, Kolkata, India

Anuradha Chenoy, writer, Professor, former Dean of the School of International Studies, Jawaharlal Nehru University, former chairperson and director of the Centre for Russian and Central Asian Studies, India

Clare Daly, Member of the European Parliament, Ireland

James De Burghe, Author, Member, Society for Anglo- China Understanding (SACU), Manifesto Group, Great Britain, China

Radhika Desai, Professor, Department of Political Studies, Director, Geopolitical Economy Research Group, University of Manitoba, Canada

János Debreceni, Activist, Organisers for Left, Budapest, Hungary

Alfred de Zayas, Professor, former (first) UN rapporteur on the promotion of a democratic and equitable international order, Switzerland

Ousmane Diakité, Gestionnaire du Sport, Centre d’Appui à la Scolarisation des filles, Caracas, Mali

Bartłomiej Jarosław Doborzyński, Worker, Bookmark, Gdańsk, Poland

Klaus Dräger, former policy advisor of the GUE/NGL on employment & social affairs, Germany

Alan Freeman, University of Manitoba, Canada/UK

Leo Gabriel, Journalist and Anthopologist, Member of the International Council of the World Social Forum, Austria

Maria Gardner, Art Lecturer, UK

Philippe Gendrault, Independent Health Professional, San Francisco, USA/France

Fengzhan Geng, postdoc Researcher in the University of Kassel, Germany/China

Dimosthenis Georgopoulos, economist, sociologist, statistician, Greece

Manas Ghosh, Assistant Professor, Jadavpur University, Kolkata, India

Harald Grünberg, Activist, Marxistisches Forum Partei Die Linke, Berlin, Germany

Hall Greenland, Writer, Australia

Mamdouh Habashi, Socialist People’s Alliance Party, Politburo member, World Forum for Alternatives, Vice President, Egypt

Asha Hans, Chairperson, Development Research Institute, Bhubaneswar, Odisha, India

Frances Hasso, Professor, Duke University, Durham, North Carolina, USA

Odile Hélier, Anthropologist, la France d’en bas

Victor Hugo, Comisión por la Defensa de los Derechos Humanos, CDDH, Ecuador

Magdy Imam, Former Professor, Technical University of Berlin, Berlin, Germany/Egypt

Costas Isychos, former alt. Minister of Defense, member of the Network for the Defense of Humanity, Greece

Earl Jackson, Professor, University of California, Santa Cruz, California, USA/Taiwan

Kwon Keumsang, Suwon Family & Women Center, Suwon, South Korea

Hiiock Kim, Activist, The Alternative Culture, Seoul, Republic of Korea

Soyoung Kim, Professor, Korea National University of Arts, Seoul, South Korea

Peter Koenig, former Senior Economist at the World Bank and the World Health Organization (WHO), Switzerland

Sanoop Sajan Koshy, Research Scholar, Indian Institute of Technology Madras, Chennai, India

Dmitriy Kovalevitch, Marxist group ‘Borotba’ (Struggle), Ukraine

Tamás Krausz, Professor, Head of the Department of Eastern European Studies, Eötvös Loránd University of Sciences, Budapest, Hungary

Marios Kritikos, member of the General Council of ADEDY, the Trade Union of Greek Public Servants, Greece

Andros Kyprianou, Deputy, former General Secretary of the AKEL Party, Cyprus

Annie Lacroix-Riz, Emeritus Professor, Contempory History, Université Paris VII-Denis Diderot, France

Angela Lee, Festival Director, Producer, Film Critic, The Chuncheon SF Film Festival/CCFF, Chuncheon City, South Korea

Mi-Jeong Lee, Lecturer and Artist, Université de Montréal, Montréal, Korea/Canada

Denis Lemercier, Maître de conférences retraité, Université de Caen, France

Lin Chun, Professor, London School of Economics, China/UK

Pierre LeBlanc, Journalist and Activist, Canada

Michèle Leclerc-Olive, honorary researcher CNRS (HDR), member of the laboratoire Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux Sociaux (IRIS), President of CORENS (Collectif Régional pour la Coopération Nord-Sud – Hauts de France) and of CIBELE ((Collectif Régional pour la Coopération Nord-Sud – Ile de France), France

Jeffrey Lever, Visiting Fellow, Law Department, London South Bank University, UK

Marie Lynam, GMB trade union and Labour Party, London, UK

Rasigan Maharajh, Chief Director, Institute for Economic Research on Innovation, Tshwane University of Technology, Tshwane, South Africa

Birgit Mahnkopf, Professor (Retired) on European Politics, Institute of Political Economy (IPE) at Berlin School of Economy and Law, Berlin, Germany

William Mallinson, writer, former British diplomat, Professsor of Political Ideas and Institutions, Universita degli Studi Guglielmo Marconi, Greece/UK

Michel Marti, Retired railway worker, CGT trade unionist, Yellow Vest since the beginning, France

Charles McKelvey, Substack Writer, USA/France

Guy Mettan, Journalist & Deputy, Grand Conseil, Geneva, Switzerland

Dragana Mitrovic, Professor, University of Belgrade, Faculty of Political Science, Serbia

Paolo Motta, Architect, Territorial Planner, Private expert & researcher, IASQ International Association Social Quality, Amsterdam, Italy/Spain

Francisco Nemenzo, Professor Emeritus and former President, University of the Philippines, Quezon City, Metro Manila, Philippines

Gerardo Otero, Professor, School for International Studies, Simon Fraser University, USA

Seema Mehra Parihar, India (Professor, Kirori Mal College, University of Delhi) Gerardo Otero, Professor, School for International Studies, Simon Fraser University, Canada

Mausoléo Pascal, Nurse (retired) France

John Philpot, senior criminal litigation attorney, specialized in international criminal law, Canada.

Mazin Qumsiyeh, Professor, Bethlehem University, Palestine

Kostas Raptis, Linguist, Journalist, Greece

Magda Refaa, Researcher and Activist, University Paris 8, Paris, Egypt/France

Marta Restivo, Front Office, Un’altra storia, Florence, Italy

Pamela Richard, Office Manager, Peace Action WI, Milwaukee, Wisconsin, USA

Lee Rhiannon, former Senator, Australia

John Riddell, essayist, historian, editor, translator and activist, Canada

Danielle Riva, Utopie Critique, France

Florien Rochat, former Director of the Centre d’étude, de recherche et d’information sur les mécanismes à l’origine du maldéveloppement (CETIM), Switzerland

Louis Roussel, Psychoanalyst, San Francisco Center for Psychoanalysis, USA

C. Saratchand, Professor, Satyawati College, University of Delhi, India

Dr. Ulrich Schneider, Secretary General of the International Federation of Resistance Fighters (FIR), Germany

Eddy Sebahi, Teacher, UDL, Lyon, France

John Sharkey, Retired Worker, Activist, Member, Bain Apartments Housing Co-operative, Inc., Toronto, UK/Canada

Masaki Sakiyama, Professor, Ritsumeikan University, Kyoto, Japan

Helena Sheehan, Emeritus Professor, Dublin City University, Ireland

Mahendra Singh, Associate Professor, University of Delhi, India

Marinos Sizopoulos, MP, President of the Socialist Party, Cyprus

Stéphane Soejoso, Retired Manager, France

Yunus Soner, political scientist /journalist, Turkey

Jeffrey Surovell, Writer, Adjunct Associate Professor – CCE, Social Science & Cultural Studies, Pratt Institute, USA

Eka Swadiansa, Architect, Practitioner & Researcher, Office of Strategic Architecture/OSA, Surabaya, Indonesia

Yanuardi Syukur, Assistant Professor of Anthropology, Universitas Khairun, Ternate, and President of Rumah Produktif Indonesia, Depok, Indonesia

Narender Thakur, Associate Professor, University of Delhi, India

Dr. Oscar Ugarteche, SNI III/CONACYT, Instituto de Investigaciones Económicas, UNAM, México DF, Mexico

Nisar Ul-Haq, Professor, Dean of the Faculty of Social Science, Jamia Millia Islamia, New Delhi, India

Dr. Evaggelos Vallianatos, historian and environmental strategist (at the US Environmental Protection Agency for 25 years), Greece/USA

Jean-Paul Vanhoove, Activist, Agenda des Actions Africaines, Courbevoie, France

Bruno Vitale, former research fellow at Cern and at the Princeton Advanced Studies, former Professor of Quantum Mechanics at the University of Naples, Italy/USA

Professor George Vithoulkas, recipient of the Right Livelihood Award (the “alternative Nobel prize”), Director of the International Academy of Classical Homeopathy (Greece), Honorary Professor of the University of the Aegean (Greece), of the State University of Chuvash Republic (Russia), of the Kyiv Medical University (Ukraine), of the Pontifical Javeriana Medical University (Colombia), of the Kyiv Medical Academy (Ukraine), of the Dnipro Medical Institute of Complementary and Alternative Medicine (Ukraine), of the National Educational Centre for Traditional and Complementary Medicine (Russia), of the All-Russia Scientific Research Center for Restorative and Resort Medicine (Russia), senior associate member of the Royal Society of Medicine (UK), Greece

Mick Wallace, Member of the European Parliament, Ireland

Wang Hui, China, Professor, Tsinghua University, Beijing, China

Marguerite Warner, Canada (Member, Peace Alliance Winnipeg)

John Webster, Labour Party, member, UK

Fernando Ximenes, editor of Delinking Magazine, member of Komite Esperansa, Timor Leste

Tatjiana Zdanoka, Member of the European Parliament, Latvia

Helga Zepp-LaRouche, Economist, Schiller Institute, Wiesbaden, Germany

Xueping Zhong, Professor, Tufts University, Medford, USA

Siphamaandla Zondi, Director, Institute for Pan-African Thought & Conversation, co-Director, Institute for Global African Affairs, Professor, Department of Politics and International Relations, University of Johannesburg, South Africa

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source : multipolarista.com/2022/07/08/nato-2022-strategic-concept-russia-china/

Le plan 2022 de l’OTAN déclare une deuxième guerre froide contre la Russie et la Chine

Par Ben Norton, Multipolarista.
9 juillet 2022

L’alliance militaire de l’OTAN dirigée par les États-Unis a publié un nouveau plan historique décrivant ses objectifs. Ce document, officiellement intitulé « Concept stratégique 2022 », est le premier plan de ce type que l’OTAN publie depuis 2010.

Le concept stratégique 2022 est essentiellement un appel à une nouvelle guerre froide contre la Russie et la Chine.

Dans ce document, l’OTAN condamne la Russie et la Chine en tant qu’« acteurs autoritaires » et « concurrents stratégiques » qui posent des « défis systémiques. »

L’OTAN désigne spécifiquement la Fédération de Russie comme « la menace la plus importante et la plus directe ». Elle a également affirmé que la Chine « défie nos intérêts, notre sécurité et nos valeurs » et « s’efforce de renverser l’ordre international fondé sur des règles ».

Le plan indique clairement que le cartel militaire dirigé par les États-Unis est très préoccupé par l’alliance eurasienne croissante entre Pékin et Moscou.

« L’approfondissement du partenariat stratégique entre la République populaire de Chine et la Fédération de Russie et leurs tentatives, qui se renforcent mutuellement, de saper l’ordre international fondé sur des règles vont à l’encontre de nos valeurs et de nos intérêts », écrit l’OTAN.

Le document qualifie par euphémisme ce nouveau climat de guerre froide d’« environnement de concurrence stratégique. »

Sommet de l’OTAN à Madrid : Nouvelle guerre froide contre la Russie et la Chine, poursuite de l’expansion et augmentation des dépenses militaires.

Le concept stratégique 2022 a été adopté à l’unanimité par les dirigeants des États membres de l’OTAN lors du sommet à Madrid, en Espagne, fin juin.

L’OTAN a brièvement résumé le plan en déclarant qu’il « identifie la Russie comme la menace la plus importante et la plus directe pour la sécurité des Alliés, aborde la Chine pour la première fois et inclut d’autres défis comme le terrorisme, la cybernétique et les forces hybrides. »

Le secrétaire général Jens Stoltenberg a déclaré que « le nouveau concept stratégique de l’OTAN est le plan directeur de l’Alliance dans un monde plus dangereux et plus compétitif. »

Le sommet de Madrid a montré comment le cartel militaire dirigé par les États-Unis s’étend, et pas seulement en Europe, mais aussi dans la région du Pacifique.

Le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande - qui sont tous très éloignés de la région de l’Atlantique Nord - ont participé pour la première fois au sommet de l’OTAN.

La Turquie, membre de l’OTAN, a également révélé qu’elle avait conclu un accord avec la Suède et la Finlande pour permettre à ces pays de rejoindre l’alliance. (La Finlande a une frontière commune avec la Russie et, pendant la Seconde Guerre mondiale, elle s’est alliée à l’Allemagne nazie contre l’Union soviétique).

Après le sommet de Madrid, l’OTAN se vante d’avoir convenu de « la plus grande révision de la défense collective et de la dissuasion des Alliés depuis la guerre froide ».

Le cartel dirigé par les États-Unis a annoncé un financement commun plus important, et les États membres ont accepté de porter leurs dépenses militaires nationales à 2 % ou plus de leur PIB. …

Le sommet de Madrid s’est tenu un jour seulement après une réunion du G7, le groupe des sept pays occidentaux riches et du Japon. Celui-ci a réuni les dirigeants des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la France, de l’Italie, du Canada et du Japon, ainsi que de l’Union européenne, dans les Alpes bavaroises du 26 au 28 juin.

Comme la conférence de l’OTAN, le sommet du G7 visait clairement à coordonner les tactiques d’une nouvelle guerre froide pour affaiblir la Russie et la Chine. Lors de cette réunion, le G7 s’est engagé à dépenser 600 milliards de dollars dans des partenariats public-privé pour défier l’initiative mondiale Belt and Road de Pékin.

L’OTAN dépeint la deuxième guerre froide contre la Russie et la Chine comme une prétendue lutte entre la « démocratie » et l’« autoritarisme »…

« L’instabilité omniprésente, la concurrence stratégique croissante et la progression de l’autoritarisme remettent en cause les intérêts et les valeurs de l’Alliance », écrit le cartel militaire dirigé par les États-Unis sur la page d’ouverture du plan.

« Les acteurs autoritaires défient nos intérêts, nos valeurs et notre mode de vie démocratique », ajoute-t-il.

« Ils interfèrent dans nos processus et institutions démocratiques et visent la sécurité de nos citoyens par des tactiques hybrides, à la fois directement et par l’intermédiaire de mandataires », poursuit le document, faisant référence à la théorie de la conspiration du Russiagate, qui, bien qu’elle ait été complètement démystifiée, perdure dans la rhétorique de l’OTAN.

En plus de se concentrer sur la Russie et la Chine, le concept stratégique présente l’Iran, la Syrie et la Corée du Nord comme des menaces.

Le document affirme que l’OTAN existe pour « sauvegarder notre liberté et notre démocratie » et qu’elle est fondée sur des « valeurs démocratiques partagées », afin de protéger un « ordre international fondé sur des règles ».

Le fait que de nombreux régimes autoritaires sont actuellement membres de l’OTAN, notamment la Turquie, la Hongrie et la Pologne, n’est absolument pas mentionné.

L’ancienne dictature fasciste du Portugal a également été un membre fondateur de l’OTAN en 1949.

L’insistance de l’OTAN sur le fait qu’elle est censée se consacrer à la protection de la démocratie, et non de l’hégémonie américaine, est particulièrement ironique si l’on considère que le sommet de Madrid a mis en vedette le dirigeant autocratique de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan.

Le refrain constant des responsables occidentaux au sommet de Madrid, selon lequel l’OTAN existe pour défendre la démocratie, a également été mis à mal par le fait que la Suède et la Finlande ont refusé d’organiser des référendums populaires sur l’adhésion.

La façade démocratique de l’OTAN a été contredite de manière encore plus transparente par l’ouverture du sommet le 28 juin, qui a donné lieu à un « discours spécial » du roi d’Espagne Felipe VI.

« La lutte mondiale de longue date entre la tyrannie et la démocratie est plus pertinente que jamais », a déclaré le monarque héréditaire non élu d’Espagne, sans une once d’ironie…

Le symbolisme paradoxal et hypocrite du sommet était frappant, étant donné l’omniprésence de la couronne et des armoiries espagnoles, toutes deux représentant la monarchie, sur le logo officiel de l’OTAN utilisé pour son sommet de Madrid.

Ces symboles anti-démocratiques apparaissaient derrière les orateurs qui s’épanchaient sur l’« autoritarisme » non-occidental.

Dans le plan, le cartel militaire dirigé par les États-Unis a également souligné son engagement à poursuivre son expansion.

« L’élargissement de l’OTAN a été un succès historique », a-t-il insisté, soulignant : « Nous réaffirmons notre politique de la porte ouverte. »

L’OTAN a réaffirmé sa promesse d’ajouter les anciens États soviétiques, l’Ukraine et la Géorgie, en écrivant : « Nous réaffirmons la décision que nous avons prise au sommet de Bucarest en 2008 et toutes les décisions ultérieures concernant la Géorgie et l’Ukraine. »

Le cartel militaire dirigé par les États-Unis a également appelé à approfondir la collaboration avec la Bosnie-Herzégovine.

De même, il a souligné son alliance étroite avec l’Union européenne, la décrivant comme un « partenaire unique et essentiel », ajoutant que « l’OTAN et l’UE jouent des rôles complémentaires, cohérents et qui se renforcent mutuellement. »

Le concept stratégique 2022 décrit l’OTAN comme une « alliance défensive », malgré ses guerres offensives contre la Libye en 2011, l’Afghanistan de 2001 à 2021 et la Yougoslavie dans les années 1990.

L’OTAN affirmait avoir « trois tâches essentielles : la dissuasion et la défense ; la prévention et la gestion des crises ; et la sécurité coopérative. »

Le cartel militaire dirigé par les États-Unis a laissé entendre qu’il était prêt pour la troisième guerre mondiale si cela s’avérait nécessaire, soulignant qu’il était prêt pour « des combats multi-domaines de haute intensité contre des concurrents pairs dotés d’armes nucléaires ».

Le concept stratégique a souligné son engagement ferme envers les armes nucléaires, les décrivant comme non négociables : « Tant que les armes nucléaires existeront, l’OTAN restera une alliance nucléaire ».

Il ajoutait que sa « posture est fondée sur une combinaison appropriée de capacités nucléaires, conventionnelles et de défense antimissile, complétée par des capacités spatiales et cybernétiques. »

L’OTAN a accusé la Russie de « violations et de mise en œuvre sélective de ses obligations et engagements en matière de maîtrise des armements. » Elle n’a pas mentionné que c’est le gouvernement américain qui a tué unilatéralement de nombreux accords de contrôle des armements avec Moscou.

En 2019, l’administration de Donald Trump s’est retirée des forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI). Le groupe lauréat du prix Nobel de la paix, la Campagne internationale sur les armes nucléaires, a qualifié le retrait unilatéral des États-Unis de « démarche irresponsable qui ouvre la voie à une nouvelle course aux armements nucléaires » et qui « met l’Europe (et le monde) en danger. »

Alors que l’OTAN a blâmé la Russie, la Campagne internationale sur les armes nucléaires a déclaré clairement : « Trump a tiré le pistolet de départ de la deuxième guerre froide. Seulement celle-ci pourrait être plus grande, plus dangereuse, et le monde pourrait ne pas être aussi chanceux cette fois-ci. »

De même, le concept stratégique 2022 a décrit l’opération militaire de la Russie en Ukraine comme une « guerre d’agression » qui « a brisé la paix. » Il a omis de mentionner qu’il n’y a pas eu de paix en Ukraine depuis qu’un coup d’État de 2014 parrainé par les États-Unis a violemment renversé le gouvernement démocratiquement élu du pays, déclenchant une guerre civile qui a fait au moins 14 000 morts à la fin de 2021, selon les Nations unies.

Le cartel militaire dirigé par les États-Unis a affirmé que « l’OTAN ne cherche pas la confrontation et ne constitue pas une menace pour la Fédération de Russie », bien que l’alliance ait entouré Moscou de bases militaires hostiles et se soit étendue à plusieurs reprises jusqu’à ses frontières.

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